IX. — ÉGORGE
ï. — On a traité par l'acide chlorhydi'ique 5 grammes d'écorces pulvérisées ; le liquide acide a ensuite été soumis au môme traitement que celui qui provenait des feuilles. Le résidu final
daus lequel nous croyious trouver de la caféine n'a présenté aucun des caractères distinctifs de cette base.
IL - Le traitement d'une égale quantité d'écorces par le chloroforme dans un appareil à déplacement continu a fourni le même résultat négatif qui était du reste prévu, les feuilles n'ayant pas donné trace de cet alcaloïde.