‹ Les Kystes hématiques pleuro-pulmonairesChapitre 8 sur 25 · UU'AU · texte numérisé non relu

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la possibilité de l'infection secondaire. A l’article « Plaies de poitrine avec blessure du poumon par armes à feu », il est dit que dans certains cas, l’écoulement du sang par la plèvre étant difficile, il se forme un véritable hématome pulmonaire » (cas de ROSER, de TUFFIER). BAUDET (Congrès de Chirurgie, 1909) insiste sur le rôle des adhérences pleurales; dans ces cas où la cavité pleurale est cloisonnée, il se crée des poches, où le sang, provenant de la blessure, peut s’amasser; il n’y a donc plus hémothorax total mais hématome partiel. A Particle « Plaies du médiastin » il est parlé de la possibilité d’un épanchement hémorragique du médiastin pouvant s’infecter et suppurer. Enfin, à l’article « Abcès cellulaire sous-pleural », on lit que l’étiologie de cette localisation est obscure et -« qu’ on peut invoquer un traumatisme antérieur, « cause relevée chez deux malades de La Chapelle qui . « présume que le traumatisme a provoqué un épanche- « ment de sang dans le tissu sous-pleural, épanchement «. qui, sous une influence intercurrente, a suppuré ».

Ce n’est qu’en 1926 (sept ans après la communication de MM. SERGENT et PRUVOST) que l’on retrouve un nouveau cas publié de kyste hématique du poumon, celui-ci associé à un endothéliome de la plèvre diaphragmatique.

En 1933, R. Rossi et J.-D. MENDEZ signalent un kyste hématique du poumon, complication tardive d’un traumatisme thoracique. PTE

En 1941, un nouveau cas est signalé à Toulouse par J. TAPIE, L. MOREL et J. Gourpou.

Enfin nous devons à la bienveillance de M. le Docteur PRUVOST une septième observation de kyste hématique pulmonaire dont nous reproduisons ici les clichés pris à Laënnec en 1934.

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