I. — Le corps de Wolff
De tous les organes embryonnaires, celui qui subit certainement les plus profondes modifications, se rapporte à la fonction excrétice de l’urine, le corps de WOLFF.
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Il apparaît de très bonne heure, mais sa première ébauche n’a chez l’homme qu’une existence tout à fait éphémère, c’est le pronephros.
Il est tout juste formé de quelques tubes, revêtus d’un épithélium cilié, s’ouvrant à son extrémité externe par une sorte d’entonnoir, et débouchant à son extrémité interne dans un canal qui constitue l’extrémité interne du canal de WoLrFr.
C’est un organe éphémère et très petit, limité à 3 ou 4 canalicules et qui, disparaissant complètement, laisse rarement après lui des débris embryonnaires.
Pendant qu’il s’atrophie, se constitue, en arrière de lui, un autre organe épithélial, dont la fonction excrétrice va bientôt se substituer à la sienne, c’est le rein secondaire, ou mesonephros.
Il est situé en avant du rein définitif, dont il masquerait le pôle inférieur. Il est formé également de tubes sinueux, disposés transversalement et donnant au corps de WozFF un aspect strié. Leur segment superficiel, tapissé de cellules à bordure en brosse, aboutit au canal de Wozrr. Leur segment profond formé de cellules épithéliales, se termine contre des petits bourgeons sanguins qui sont des glomérules. L’ensemble de ces canalicules forme une bandelette prismatique qui porte sur sa face interne la glande génitale.
Le canal excréteur ou canal de WoLFr descend verücalement de chaque côté de la ligne médiane pour se terminer dans le cloaque.
Le rein secondaire, n’a qu’une existence temporaire,