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LA E

Le bord inférieur du foie est généralement bien délimité par un sillon plus ou moins profond. Certains ouvrages signalent la possibilité de voir s’intercaler une anse intestinale dans le fond de ce sillon, et grâce à la sonorité de l’intestin il serait alors très facile de délimiter ce sillon.

Nous n'avons malheureusement pas pu retrouver d'observation qui signalait ce fait.

La rate ne présente jamais d’adhérences avec ces tumeurs. Le toucher vaginal permet parfois d’atteindre l’extrémité inférieure de la poche, on vérifie ainsi son indépendance vis-à-vis de l’utérus qui est généralement refoulé vers le bas.

ASHHURT et Mc GUIRE ont constaté l’augmentation du volume des trompes.

Nous aurons l’occasion de revenir sur l'intérêt que peut présenter l’hystérographie.

Récemment, HESSE a pensé pouvoir diagnostiquer les tumeurs rétro-péritonéales par les troubles du sympathique. L’excitation ou la paralysie du tronc du nerf sympathique ou de ses anastomoses dans la région lombaire produit une triade de symptômes au niveau du membre inférieur :

Modification des réactions pilo-motrices.

Modification de la température.

Hyperhydrose.

Selon lui, l'accroissement de ces tumeurs provoque la compression de la portion lombaire du sympathique.

Cette compression provoque dans un premier stade,

un refroidissement net de la peau, de lhyperhydrose, et une exagération des réactions pilo-motrices du membre inférieur correspondant. Si la compression se prolonge ou si la tumeur s’accroît, il s’en suit une période d’inhibition puis de paralysie du nerf se traduisant par l’élévation de la température, l’anhydrose et la disparition des phénomènes pilo-moteurs.

Cette recherche lui aurait donné des résultats intéressants dans huit cas de tumeurs rétro-péritonéales.

Seul DuRrsT l’a expérimentée sur un kyste rétropéritonéal; il insiste sur l’intérêt de cette recherche pour le diagnostic précoce.

Nous avons tenu à signaler ces recherches, mais le manque d’observations ne nous permet pas de nous faire une opinion sur l'intérêt et la valeur de cette méthode.

Tous ces signes physiques nous révèlent l'existence d’une tumeur abdominale dont la localisation et la nature restent bien vagues.

Depuis quelques années, la mise au point des examens fonctionnels du rein et la radiographie nous ont permis de situer ces tumeurs et d’éliminer les

tumeurs rénales.

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