‹ Les légendes épiquesChapitre 117 sur 163 · Lettre du 15 février · texte numérisé non relu

Lettre du 15 février

312 OCilKK Li; UA.NOIS ET SAINT-FARON

(le Plessis \ est adossé contre la mviraille du chœur faisant face à la croisée sejDtentrionale de l'église. On y voit, sur lui tombeau de pierre de la hauteur de trois pieds moins deux pouces, mais élevé seulement d'un pied huit pouces du rez-de-chaussée, les deux figures, longues de sept pieds, d'Og"ier et de Benoît, vêtus des habits de la religion, et le visage tourné vers, l'Orient. » Sur la face antérieure du tombeau sont sculptés neuf personnages pris à la Conversio : Ogier portant son bourdon muni de grelots, un moine qui porte des plumes et de l'encre pour l'acte de profession d'Ogier. un autre qui porte des ciseaux pour la tonsure, etc. Ce tombeau est placé au fond dune chapelle voûtée ; sur l'arcade en plein-cintre, deux scènes superposées : sept anges emportent au ciel l'âme du bienheureux Ogier ; plus haut, le Christ préside au jugement dernier. A droite et à gauche, dans le vide que le cintre laisse en dehors, deux épées sont sculptées.

Jusqu'ici ce monument n'est, semble-il, qu'une transcription plastique de la Conversio, et le personnage qu'il veut honorer paraît être toujours le bon moine inolfensif de la Conversio. 11 ne l'est plus, pourtant, car sous la voûte de la chapelle, encadrant le tombeau, se dressent six belles statues : de chaque côté, une figure de femme et deux figures d'homme. Qui sont-ils ? On serait en peine de le dire, si l'une des figures de droite ne tenait un rouleau, où sont inscrits ces vers :

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