La Borderie, t. I, p
2. Voy. Jotion (p. 225), qui fait allusion à la légende cléricale connue de notre romancier, de Corsoldus et de la belle Aletha. Par le même procédé, qui consiste à tirer des localités le nom de ses personnages, le poète appelle un seigneur breton Agot, du nom de l'île Agot (voy. Joûon, p. 221) ; il appelle un autre seigneur breton, Doret, du nom d'un village voisin de la mare Saint-Coulman (Joûon, p. 166 et 226). C'est le procédé de Gaufrei de Monmouth, de l'auteur du roman de Tersin, etc.
3. Sur l'importance des ruines romaines à Carhaix, voy. le mémoire de Bizeul, dans le Bulletin archéologique de V Association bretonne, 1849, pages 20, 25, 27.