Adhémar de Chabannes, dans BouqQuer, t. X, p
ἡ. Guillaume de Tyr, VI, 22, dans Hisloriens des Croisades, €. 1, p. 312-139.
5. M. pe VoGué, Les églises de Terre Sainte (Paris, 1860), p. 365.
6, Bena £p-Dix, Vie de Saladin, dans Hisloriens des Croisades, t. ΠῚ, p. 268.
7. V. Guénix, Descriplion de la Palestine, t. c., Ὁ. 324. Cf. L. EixsLeRr, Mar Eljas, el Chadr und mar Dschirjis dans Zeilschrifl des deutschen Palaestina-Vereins, τ ἈΝ Ὴ (1894), p. 42-59, 64-74. Vues des ruines dans 20. Gorpon, Saint George Champion of Christendom and Patron Saint of England (London, 1907), p. 9, 71. Lire le Survey of Western Palesline, t&. IT, p. 268, auquel ces vues sont empruntées.
ἠδ LÉGENDES GRECQUES DES SAINTS MILITAIRES
Syrie comptent parmi les plus anciennes qui aient été élevées en l'honneur d’un saint. À Eaccaea, en Batanée, on a trouvé l'inscription suivante! :+Oxos ἁγίων ὀβλοφόρων (sic) μαρτύρων Γεωργίου καὶ τῶν σὺν αὐτῷ ἁγίων. ᾿Εκ ποοσφορᾶς
r y 5 ! ἡ Ἂ ᾿ς È (a » \ A Τιβερίνου ἐπισχόπου ἔχτισὲν EX θεμελίων τῶω᾿ ἱερᾶάτιον XL τὴν
ποοσθήχην τοῦ ναοῦ ἰνὸ. Le’ ἔτους σξγ΄ σπουδῇ ὃὲ Γεωργίου καὶ Σεργίου μεγάλου διαχ(όνων).. Comptée d'après l'ère de Bostra, l’année 263 correspondrait à l’année du Christ 368, qui n'est pas une quinzième indiction. C’est pourquoi Waddington préférait calculer d’après une ère locale, dont le commencement n’a pu être fixé, mais qui remonterait à une époque très ancienne, vers la fin du premier siècle de l’ère chrétienne ?.
A Édesse, on mentionne une église de Saint-Georges vers la fin du v° siècle 8.
À Zorava dans la Trachonite une inscription, datée de 515, constate la construction d’une église de S. Georges sur l'emplacement d’un temple païen. Le fondateur, Jean, fils de Diomède, plaça dans ce sanctuaire des reliques de S. Georges : ἱδρύσας ἐν τούτῳ τοῦ καλλινίχου ἁγίου μάρτυρος
- , ! = ! - , - 5 > Γεωργίου τὸ τίμιον λείψανον, τοῦ φανέντος αὐτῷ Ιωάννῃ OU =
καθ᾽ ὕπνον ἀλλὰ φανερῶς À. On ne peut supposer une trans-
lation du corps de $. Georges de Diospolis à Zorava. Deux explications restent possibles. Ou bien Jean de Zorava obtint pour sa basilique soit des parcelles des ossements du saint, soit des reliques représentatives ; ou bien 1] trouva un corps, qu'il jugea, sur la foi d’une vision, être celui de S. Georges. »