‹ Les légendes grecques des saints militairesChapitre 24 sur 138 · BAUMSTARKk, dans Oriens Christianus, €. IV, p · texte numérisé non relu

BAUMSTARKk, dans Oriens Christianus, €. IV, p

ἡ. (.1. G. 8627; LEBAS-WADDINGTON, 2498 ; DE VOGuÉ, Syrie Centrale. Architecture civile et religieuse (Paris, 1865-1877), p. 61-62, pl. XXI.

Vers la fin du νι siècle, Antonin signale, à 20 milles d'Élusa, un hospice sous le vocable de $S. Georges !. A Nahita, une église datée de 628 est bâtie en l'honneur τοῦ ἐνδόξου μάρτυρος ἁγίου Γεωργίου ?, et ailleurs, en Syrie, beaucoup d' one non datées attestent la popularité du culte de S. Georges dans cette contrée : à Sahwet el- Khudr, sur la porte d’une chapelle fondée par un nommé Scholasticius ? ; de même à Khudr-Mitân #, à ‘Amraÿ, à Eïtha sur la porte d’un temple converti en église6.

En Égypte, Abû Sàâlih note quarante églises dédiées à S. Georges et trois monastères, une église aussi en Abyssinie 7. Le sanctuaire d'Al-Bahnasà ou de la Petite Oasis offre ceci de particulier qu'il se glorifie de posséder le corps de S. Georges. Abü δᾶ! n'oublie pas d'expliquer comment ce fait se concilie avec la tradition ancienne et toujours vivante de Lydda. Le corps de 5. Georges a été transporté en Égypte ; la tête seule est restée en Syrie ; des pèlerins qui y sont allés en 1174 l’ont constatés.

Il ya une église de Saint Cedtes à ἃ Mitylène 9; celle de Bizana remonte à Justinien 10 ; le sanctuaire dont il est fait mention dans la vie de Théodore le Sicéote est peut-être à peine moins ancien 11 et Saint-Georges de Thessalonique, sans être de l'époque constantinienne, était un des monu-

GEYER, /linera Hierosolymilana, p. 18».

C. I. G. 8652, LEBAS-W ADDINGTON, 2412" C. 1. G. ὅροι, LEBAS-WADDINGTON, 1981.

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