Procore, De aedificiis, ΠῚ, 4, éd. de Bonn, p
11. Vita δ. Theodori Siceolae, cc. ὙΠ], XXIV, TneopmzLos Ioanxu. Νινημεῖα ἁγιολογιχά, Ὁ. 308, 38/1.
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ments les plus vénérables du culte du saint 1. Athènes avait aussi son Saint-Georges au moyen-àge?, el nous pouvons affirmer sans hésitation que nous ne connaissons qu'une très petite fraction des édifices sacrés élevés sous ce vocable en Orient.
Le culte de $S. Georges ne tarda pas à se répandre en Occident. S'il est difficile de remonter aux origines de Saint-Georges in Velabro de Rome*, nous pouvons aflirmer que dès le νι" siècle, le saint était honoré en Italie et en Sicilef, qu'a la même époque on possédait de ses reliques dans les Gaules * et que l'évêque de Mayence, Sidonius, lui avait élevé une basiliquef.
Rien n’est donc mieux établi que la célébrité et l’antiquité du culte de S. Georges 1. Examinons si les actes de son martyre répondent à la gloire de son nom.
La plus ancienne légende de $. Georges qui nous soit parvenue, remonte très haut puisque le palimpseste de
1. H. HorzinGEr, Die allchristliche und byzantinische Baukunst (Stuttgart, 1899), p. 1306-38.
2, À. ομμβεν, Alhenae Christianae (Lipsiac, 1868), p. 25, 99.
3. P. BariFroz, Inscriptions grecques de Saint-Georges au Velabre, dans MÉLANGES D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE, t. VIT (18835), p. 419-371.
h. Gregorü I. Registrum, EWwALD-HARTMANN, t. 1, p. 13, 125 ; t. II, P: 45, 202:
5. GREGORIT TURONENSIS, In gloria martyrum, ο. 100, M. G., Script. Rer. Merov., t. 1, p. 554-55.