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glisser par une ouverture, une pierre trouée ou un arbre fendu, dans le but de se débarrasser de certaines maladies ^ Fasse encore d'en retrouver le souvenir dans certaines églises, où le tombeau du saint est élevé de terre de façon à laisser un passage aux pèlerins, comme, par exemple, à Gheel, en Campîne, où les aliénés font le tour du chœur en passant sous l'arcade que surmonte la châsse de sainte Dymphne. n faut pourtant avouer que, à supposer qu'elle soit réelle, la parenté des rites est très éloignée et que, de la vaine observance dont l'efficacité se rattachait aux pierres trouées, il y a quelque distance à une pratique principalement fondée sur la confiance dans la vertu des reliques.
Mais on a voulu à toute force retrouver partout et jusque dans l'antiquité chrétienne, sous la voûte des basiliques les plus vénérables, des exemples de la coutume suspecte. Voici d'abord Saint-Pierre de Eome. Grégoire de Tours a parlé du tombeau de l'apôtre dans un chapitre célèbre. « Hoc enim sepulcrum sub altare coUocatum valde rarum habetur. Sed qui orare desiderat, reseratis cancellis, quibus locus ille ambitur, accedit super sepulcrum, et sic fenestella parvula patefacta immisso introrsum capite, quae nécessitas promit efflagitat ^. »
Les archéologues connaissent trop bien la < fenestella confessionis > pour qu'il soit nécessaire d'en expliquer l'usage, qui tient à la disposition des lieux,