La mort civile
2. Parents qui ont le droit d'offrir les gâteaux dans les cérémonies funéraires.
3. Parents éloignés qui, dans les cérémonies funéraires, n'ont ijas droit d'olFrir les pindas, mais seulement une oblation d'eau.
s'est purifié selon le mode prescrit, soit en vivant douze années dans les bois,
« Soit en accomplissant les trois sacrifices des trois feux, soit en récitant pendant un mois une sauhita des Védas, soit en faisant les offrandes sâcalas,
« Soit en faisant la pénitence appelée pradjapatya, ou lasautapana, ou l'aticritchra, ou la taptacritchra , ou la parâca, ou la tchandrjana^ ou la pénitence yati appelée pénitence lunaire *,
« Il doit être accueilli, à son retour, par les brahmes, par ces paroles : 0 saint homme, vous voici de retour au milieu de nous et purifié. Venez et ne péchez plus.
« Les Roudras^, les adityas ^5 les vasous*, les
1. Pénitence à l'usage des anachorètes qui consiste à ne prendre que trois fois quatre-vingts bouchées de nourriture pendant un mois.
2. Les rendras sont des esprits supérieurs sortis du cerveau de Brahma, ils sont au nombre de onze. Voici leurs noms : Adjaicapâda, Ahivradhna, Viroupâkcha, Sauriswara, Djayanta, Vahauroûpa, Tryambaca, Aparâdjita, Savitra et Nara.
3. Les aditjas président aux mois de l'année et se nomment : Vhaga, Vausou, Varouva, Mitra, Arjama, Savitri^ Dhâtri, Vivawat, Twachtri, Panclia, Indra et Yama.
4. Les demi-dieux vasous sont au nombre do liuit, ce Sont : Dhava, Dhrouva. Soma, Neivitia, Anila, Anala, Prabhoucha et Prabhâna.
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génies du vent S les grands saints ont souvent accompli cette pénitence lunaire, en ne mangeant que trois fois quatre-vingts bouchées de riz en un niois^ pour puriûer la terre de tous les crimes qui s'y commettent.
« Sachez que l'homme vénérable qui accomplit tous les ans une fois cette pénitence lunaire, est sûr d'être transporté dans le séjour bienheureux du régent de la lune.
« Toutes ces pénitences ont été pi'escrites aux dwidjas^ pour les fautes publiques et connues de tout le monde; écoutez les purifications ordonnées pour les fautes qui ont été commises secrètement.
« Par un aveu fait devant tout le monde, par le repentir, par la dévotion, et la récitation des prières sacrées, un pécheur peut être déchargé de sa faute. En cas d'impossibilité de cet aveu, qu'il fasse les aumônes prescrites aux fautes connues.
« Suivant la franchise et la sincérité de l'aveu fait par un homme qui a commis une faute, il se débarrasse de cette faute comme un serpent de sa peau.
« Après avoir commis une faute, qu'il ait la ferme intention de ne plus retomber dans le même péché, et