Les marouts
moïse — MAHOMET. 455
par cela et par Taveu aux saints brahmes^ il est purifié *.
« Qu'il sache que nul n'évite après la mort la punition ou la récompense pour les actions bonnes ou mauvaises, qu'il conforme donc tous ses actes à cette pensée.
« Qu'il n'accomplisse que des actions vertueuses, et sans cesse se purifie à l'aide des cérémonies prescrites^ pour toutes les fautes volontaires ou involontaires, graves ou légères qu'il peut commettre.
« Si, après la purification, il se sent encore un poids sur la conscience, qu'il continue ses dé votions jusqu'à ce qu'il en retire une satisfaction complète.
« La dévotion et la science du Véda sont les deux sources de félicité des dieux et des hommes, c'est le commencement et la fin de la vie.
* Il n'est rien d'impossible à la dévotion austère et à la science du Véda, les dieux leur sont soumis et leur obéissent.
« Quel est le dieu qui a pu résister à la dévotion austère, et au mentram d'un Yati retiré dans la forêt, qui l'implorait.
<•< La dévotion et l'étude constante du Véda brûlent
1. Ce n'est plus seulement la confession, c'est encore L repentir et le ferme propos, le christianisme a aclo]jL> toute la vieille phrasJolog'ic des pagodes.
les péchés, comme le feu sacré qui s'échappe de la vue un soir d'orage brûle des herbes sèches aux flancs des coteaux ?
« Ainsi qu'une pierre que l'on jette dans un lac disparaît en un instant, de même les fautes se submer-^ gent et disparaissent dans la science du triple Véda.
* Les hymnes du Rig, celles du Yadjour, et les invocations différentes du Lama, composent le Véda triple. Celui qui le connaît, connaît la révélation sacrée.
« Le saint monosyllabe primitif, composé de trois lettres, A — U — M, dans lequel est compris la triade védique, doit être gardé secret comme un autre triple Véda ; celui qui en connaît le sens connaît le Véda.
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