PREFACE, III
lequel il me paraît cependant que toutes les présomptions historiques sont en faveur des brahmes du sud ; mon but, plus modeste, est de mettre en face l'un de l'autre les deux textes, et de signaler ainsi les variantes, causes de la querelle.
William Jones et Loiseleur Deslongchamps avaient traduit le Manou du nord; j'ai voulu traduire le lla.nou du sud.
Chaque fois que j'en ai trouvé l'occasion, j'ai sigi aie les différents points de contact qui existent entre l'œuvre de Moïse, de Mahomet, les livres sacrés de l'Orient, les traditions asiatiques et européennes et l'œuvre du vieux législateur des bore du Gange, ainsi que les curieuses coutumes qu'il nous révèle.
J'ai traduit sous la direction us deux brahmes les plus savants du sud de l'Inde, et je n'ai pas admis un mot qu'ils n'aient contrôlé.
Il y a plus de trois cent cinquante textes différents de Manou, du cap Comorin à la chaîne d l'Himalaya. Je me suis servi de celui qui est le plus estimé dans les pagodes et académies du sud.
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MANAVA — DHARMA — SASTRA