Révélation et tradition
246 M AN ou
vot ascétique sont les seuls'qui n'aient pas besoin de la purificatiou funéraire par les sacrifices prescrits.
« Les dwidjas qui appartiennent à ces quatre ordres doivent toujours, avec le plus grand soin, pratiquer les dix vertus qui composent le devoir.
« Ecoutez, ô hommes, quelles sont les vertus dont la pratique vous est recommandée pour obtenir sûrement un bonheur éternel au céleste séjour.
«^ La résignation, — V action de rendre le bien pour le mal, la tempérance, — la probité, la pureté, — la chasteté et la répression des sens, — la connaissance de la sainte Écriture, celle de l'Ame suprême, — le culte de la vérité^ — l'abstinence de la colère^ telles sont les dix vertus en quoi consiste le devoir.
« Les brahmes qui, étudiant ces préceptes et les éclairant par les lumières de la sainte Écriture, y conforment leur conduite, parviennent à l'immortalité dans le séjour de Brahma.
« Tout dwidja qui met tous ses soins à pratiquer ces dix vertus, qui connaît le Véda et les commentaires du Védanta, qui, en toutes choses se conduit d'après les prescriptions de la loi, et qui a acquitté ses trois dettes S peut renoncer entièrement au monde