‹ Les législateurs religieuxChapitre 71 sur 113 · Bramatchari-gTihasta-vanaprastha · texte numérisé non relu

Bramatchari-gTihasta-vanaprastha

moïse — MAHOMET. 247

et ne plus vivre que dans la contemplation des perfections éternelles.

* Se désistant alors de tous les devoirs du père de famille, abandonnant alors la direction des sacrifices et Taccomplissement des cinq oblations, ayant effacé toutes ses fautes par les purifications prescrites, réprimé ses organes^ et compris toute l'étendue du Véda, qu'il s'en remette à son fils du soin de toutes les cérémonies et pour l'offrande des repas funéraires.

« Après avoir ainsi abandonné toute pratique pieuse , tout acte de dévotion austère^ appliquant son esprit à la contemplation unique de la grande cause première, exempt de tout désir mauvais^ son âme est déjà sur le seuil du swarga, alors que son enveloppe mortelle palpite encore comme les dernières lueurs d'une lampe qui s'éteint.

< Tels sont les différents états sur lesquels doivent passer les brahmes, et les règles de conduite qu'ils doivent s'imposer s'ils veulent arriver au terme de leurs transmigrations dans le séjour de l'immortel Swajambhouva. »

MOISF. — MAHOMET. 249

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