Plante, — andropogon aciculatum
moïse — MAHOMET: 451
« Le brahrue qui, à l'issue du sacrifice où il a bu le soma^ vient à sentir l'haleine d'un homme qui a bu des liqueurs fermcntées, se puritio en mangeant du beurre clarifié qui a été consacré.
« Toute souillure qui provient de l'urine ou des excréments ne peut être purifiée que par le sacrement de Toupanayana.
« Après l'investiture du cordon sacré, il n'est point nécessaire de recommencer pour le dvtridja les cérémonies de la tonsure, du bâton, deTaumôno et de l'abstinence.
« Le brahme qui a mangé avec des gens de caste inférieure, qui a accepté les restes d'un soudra ou d'une femme, ou des viandes prohibées, ou des choses aigres, ou quelque chose qui a été touché par un porc, un chameau, un corbeau, un cheval ou un singe,
« Ou de la chair séchée au soleil, ou des champignons, de l'ail, des oignons, doit, suivant les cas, boire de l'eau d'orge pendant sept jours et sept nuits, ou faire le tchaiulrayana, ou la pénitence du taptâcritchra.
« Le brahme qui désire être toujours en état de pureté, doit, connaissant les cérémonies de purification et d'expiation, les accomplir dès qu'il a commis une faute.
« Le criminel qui a volontairement commis une
faute importante et qui se refuse d'accomplir les purifications prescrites, doit être chassé de sa maison et de la caste.
« Qu'il soit considéré comme mort *, que ses sapindas* etles samânodacas* oflfrent le sacrifice funéraire pour lui, au milieu d'une nuit néfaste avec son ritwid j et son gourou .
« Qu'une femme esclave renverse sur les tisons du feu funéraire un vase plein d'eau avec le pied, ainsi qu'on fait pour les morts impurs, et que chacun se retire, impur pendant un jour.
« Alors le criminel n'a plus ni père, ni mère, ni femme, ni enfant, ni biens, ce n'est plus qu'un sava qui marche.
« Au contraire, celui qui s'est soumis volontairement à toutes les purifications prescrites, peut rentrer dans sa maison et s'occuper de sa famille et de ses aifaires comme autrefois.
« Lorsqu'il revient de la forêt, amaigri par les austérités, le brahme qui a commis un crime dont il