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sorte d’ébranlement qui les a pour ainsi dire sensibilisés, modifiant leurs impulsions, les rendant irrégulières, hors de proportion avec l’excitationinitiale.
Cette atteinte des centres cérébraux régulateurs peut reconnaître pour cause le traumatisme cranien, qui directement ou plus souvent indirectement par l'intermédiaire du liquide céphalorachidien a pu déterminer des lésions histologiques plus ou moins importantes.
Mais on peut se demander s’il ne s’agit pas plutôt d’une irritation à distance des centres, par la lésion vasculaire et vasomotrice locale, comme le fait est fréquent dans la pathologie du système sympathique. L’exemple le plus frappant est offert parles lésions des voies sympathiques des membres, où à la suite de la lésion d’un tronc nerveux on voit se déclancher à la longue tout un tableau de déséquilibre vasomoteur généralisé.