‹ Les lésions de la zone rolandiqueChapitre 37 sur 38 · AC · texte numérisé non relu

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avec une lésion des vaisseaux de l'écorce et de l’appareil vasomoteur qui les accompagne.

Des vasodilatations ou des vasoconstrictions irrégulières et désordonnées peuvent altérer la physiologie normale des cellules et déterminer à la longue des actions cellulaires morbides qui se traduisent à un moment donné par des crises convulsives, des troubles sensitifs subjectifs et objectifs, des parésies brusques avec phénomènes vasomoteurs, selon le territoire cérébral lésé.

La zone sensitivo-motrice n’est pas d’ailleurs la seule capable d’engendrer des phénomènes pathologiques de cet ordre, sous l'influence des lésions locales, cellulaires et vasculaires.

Les blessures de la zone occipitale sont aussi capables de donner lieu à des manifestations comitiales non seulement d’ordre visuel, mais parfois aussi psychiques comme l'ont signalé particulièrement MM. Maurice Villaret et Faure-Beaulieu qui ont vu apparaître chez des blessés de la région occipitale, des crises délirantes à début visuel (hallucinations) dont ils se réveillaient avec courbature et obnubilation passagère, exactement comme des comitiaux.

Il résulte donc que des blessures portant sur des centres autres que la zone sensitivo-motrice, tels que les centres visuels et peut-être aussi certains centres intellectuels, comme le démontre l’existence d° « absences intellectuelles », sont capables de réagir d’une manière pathologique, analogue aux phénomènes jacksoniens propres aux lésions. des centres corticaux moteurs et sensitifs.

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