FIGURES
(les silences.
VALEin
en
temps
biriairts.
FIOUKES
lanpuH
des
sons.
Ronde
Blanche ....
Noire
Croche
Double croche. .
Triple croche . .
Quadruple croche
Pause. . . .
1/2 pause. .
Soupir. . . .
1/2 soupir. .
1/4 de soupir 1/8 de soupir l/16desoupir
Voilà tout ce que nous devons retenir : quatorze figures, dont sept pour les sons et sept pour les silences, qui ont la valeur de nos cinq voyelles et des deux diphtliongues complémentaires.
Maintenant , mes chers enfants , il n'j a plus que des détails que votre professeur vous expliquera à mesure que vous les rencontrerez , quelques signes spéciauy , quelques mots dont nous n'avons pas eu occasion de nous occuper ; il ne me reste qu'à vous donner le mojen de déterminer très -sûrement la tonique, en d'autres termes, de reconnaître la tonalité d'un morceau quelconque.
Nous avons dit que les notes peuvent être naturelles, ou diézées, ou bémolisées, pour entrer dans la composition d'une gamme nouvelle. Lorsque l'effet des dièzes ou des bémols doit persister pendant tout le morceau et non pas être simplement accidentel , on écrit ces dièzes ou ces bémols à la clef même, afin de ne pas surcharger l'écriture. Dans ce cas, c'est le changement de la place de la tonique et la nécessité de conserver la contexture normale de la gamme qui amènent la nécessité des dièzes et des bémols.
Si la clef est nue , non armée , c'est-à-dire si elle n'est accompagnée ni de dièzes ni de bémols , c'est elle-même qui indique la place de la tonique. Clef de sol donne S ou 5, la tonique est la quinte au-dessous; clef de fa le F ou 4, la tonique est la quarte au-dessous ; clef d'w^ le D ou 1 , tonique. Pas de difficulté.
Quelle que soit la clef, s'il y a des dièzes, quel qu'en soit le nombre , le dernier est la sensible du ton ; la septième note , le degré immédiatement supérieur, donne le D ou tonique 1.
Si la clef est armée de bémols, le dernier bémol est le 4 de la gamme , la tonique D sera donc la quarte au-dessous.
Quand nous chantons en langue des sons pure , nous nous contentons de baisser ou de hausser la tonique suivant la gamme du ton , il n'j a ni dièzes ni bémols au commencement du morceau , il ne s'en rencontre que d'accidentels qui ont leur efifet ainsi que l'indique le z ou le 1. Mais si nous chantons en langue des sons sur de la musique écrite en langue ordinaire et avec une clef armée de dièzes ou de bémols , nous pourrons rencontrer des bécarres G ; que ferons-nous alors, Claire?
— La question ne me paraît pas bien difficile , répondit la jeune enfant, du moment où nous réfléchissons à l'effet que produit le bécarre. Placé devant une note qui a été diézée précédemment , il la baisse d'un demi-ton ; placé devant une note bémolisée antérieurement , il la hausse d'un demi- ton. Si je chante en langue des sons , ajant supprimé l'armure de la clef, en changeant la tonalité, il est clair que le bécarre affectant une note diézée me fera l'effet d'un bémol , que le bécarre d'une note bémolisée aura l'effet d'un dièze , puisque dans le premier cas il
s'ag-it de baisser la note et de la hausser dans le second.
— E finita lamusica, la musique est finie, comme on dit en Italie. Demain , mes petits enfants, ni deux autres jours, je n'aurai le plaisir de vous voir, je vais m'absenter un peu. Je ne reviendrai donc que la semaine prochaine m'assurer que vous n'avez rien oublié , puis je ramènerai probablement un de mes vieux amis devant lequel nous aurons examen général et ce qui s'en suit.... Tu entends , fillot , et ce qui s'en suit.
Il laissa les deux enfants cherchant le sens de ces mots mystérieux.