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le cadre des leucémides et qui, comme les autopsies: le prouvent, sont bourrés de monocytes.
Le tableau clinique n’est pas toujours au complet. Dans les observations que nous publions, nous relevons les signes négatifs suivants : les lésions buccales ou pharyngées si importantes d’ordinaire dans tous les syndromes hématologiques ne semblent y avoir qu’une place de second plan. L’angine manque dans 5 de nos observations (3, 4, 5, 6, 7), n’est qu’à peine ébauchée dans une seconde (Obs. TI) et est transitoire dans le seul cas (Obs. IT) où elle revêt quelque importance.
Les tuméfactions ganglionnaires paraissent également inconstantes et contingentes. Importantes dans un cas (Obs. I), elles sont insignifiantes ou tardives dans les autres.
Malgré l’absence de ces symptômes, il ne faisait aucun doute devant ces états morbides, sans aucune indication étiologique utilisable, que l’on se trouvait en face d’une hémopathie aiguë dont la nature allait être révélée par l’examen de sang.