LES FANTAISISTES ET LES RABELAISIENS
de la forme n'était parvenue à voiler avec art la défaillance du large sentiment chrétien, dont nous avons admiré la puissance chez les libres prêcheurs d'autrefois ; si le sermon fleuri, stylé et disert n'avait pas réussi à prendre rang dans la haute littérature du siècle de Louis XIV, l'éloquence chrétienne aurait couru un grand danger, celui de retentir longtemps dans le vide, sans auditeurs et sans écho.