C'est moi qui souligne
impossible, mais seulement Vaccès défendu à une certaine méthode *, et qui leur paraissent à eux les plus importants » (A, 306).
Voilà la doctrine positiviste.
Herbert Spencer l'a développée, l'a complétée et en a fait le monisme.
« ... Des principes de la science qu'il prend pour accordés, il ne déduit pas simplement la philosophie positive — une philosophie qui est une méthode bornant a priori la science possible, — mais bien le savoir complètement unifié » (Renouvier, A, 397).
On voit combien Stuart Mill avait raison de signaler € l'obstination des positivistes à ne vouloir laisser aucune porte ouverte ».
Seulement il s'agit de savoir si la question est aussi nettement et définitivement tranchée que cela par une simple affirmation, quelle que soit la haute valeur de l'homme qui la lance de façon magistrale et quasi hiératique 2.
N'a-t-on pas le droit de la discuter, d'en critiquer la valeur scientifique et positive?
Je crois qu'on peut, avec Liard (B), poser la question suivante : doit-on dire que les trois solutions — théologique, métaphysique, positive — « qui s'excluent mutuellement sur une même question, ne peuvent exister sur des questions d'ordre essentiellement distinct? »
Doit.-on condamner comme misonéistes (suivant l'expression de César Lombroso) ou (suivant une autre expression de Liard) t déclarer mal faits ou