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conjonctives, sans capsule de limitation et lextir-
pation complète de la masse néoplasique est impossible. Le cas de Lejars (Obs. 54) en est un exemple. La consistance des lipomes rétropéritonéaux n’est pas toujours la même, à cause des tissus différents qui sy rencontrent et en proportions différentes. Les
Hpomes purs et les lipo-myxomes ont une consistance
semi-molle, élastique. Hs sont pseudo-fluctuants. Ils donnent parfois à la main, à travers la paroi, la même sensation qu'un kyste ovarique (Obs. 1). Les lipomes contenant du tissu fibreux, dense, calcifié ou osseux sont au contraire d’une consistance dure, qui se rapproche de celle du fibrome ou de l’ostéome,
Mêmes variations dans la couleur des lipomes. La tranche de coupe présente des parties jaunes (lipomes) ou grisâtres, translucides sur coupes minces (myxomes) ou blanches et d'aspect nacré (fibromes).
Notons enfin -que les lipomes sont peu vascularisés (nous parlons seulement en ce moment des vaisseaux appréciables sur une coupe macroscopique). Aussi peut-on facilement morceler ces tumeurs sans avoir à poser des pinces hémostatiques.
Un dernier caractère macroscopique important au point de vue opératoire est l’encapsulement des lipomes rétropéritonéaux. Sauf dans les cas de Hpomyxomatose diffuse, il existe toujours une capsule conJonctive qui enveloppe et limite la tumeur. Cette capsule, analogue aux capsules d’enveloppe du foie et du rem, envoie par sa face profonde des travées conjonctives vers le centre de la tumeur, travées conjonctives dont