‹ Les littératures de l'Inde; sanscrit, pâli, prâcritChapitre 29 sur 130 · Se rappeler les beaux vers de Baudelaire, sux placé · texte numérisé non relu

Se rappeler les beaux vers de Baudelaire, sux placé

LES Ll l IT.lt ATI RES DE L'INDE

leur validité respective, une foule de préceptes qui -.■l'aient mieux à leur plan' dans un livre de sentences que dans un recueil juridique. Beaucoup mériteraient la citation.

Ne nui- à aucun être, <■( par ainsi, comme fourmis les fétus, amasse les mérites pour t' accompagner dans l'autre monde; car il n'y aura là, pour te faire escorte, père ni mère, ni fils ni épouse; rien, que ta vertu. (IV, 238-239.)

Le repas funéraire mensuel qu'il faut offrir aux Mânes est l'objet de détails précis et circonstanciés. < î'est sur cette observance de premier ordre que se l'onde la parenté et, par suite, l'hérédité : sont entre eux parents habiles à succéder (sapi%4âs) tous ceux qui offrent au même ancêtre le pinda ou bol de pâte de farine, dont l'obligation s'étend jusqu'à la sixième génération. Au delà, l'on ne consacre plus a la vague lignée paternelle que la libation d'eau claire, et les parents sont dits entre eux samânô-

que tout autre pour goûter et dépeindre ce charme exotique :

Sous le fardeau de ta paresse,

Ta tête d'enfant Se balance avec la mollesse

D'un jeune éléphant, Et ton corps se penche et s'allonge,

Comme un fin vaisseau, Qui roule bord sur bord, et plonge

Ses vergues dans l'eau.

Page 1