Toujours la pensée rel Liturgique aiètc
couronner ce qui ne semblait devoir être qu'un pur morci au de brai oure.
I m au Llig \ éda, III. 62, 1". < i atteste a elle
seule que >a\ itar fui un dieu s ilaire .
clin céleste, que certaines Légendes Eonl père d'Indra el victime de son fils, comme Saturne le Eut de Jupiter; Pûsan, bon vieillard mangeur do bouillie, pacifique patron solaire de quelque clan de bergers. M;iis, de fouies ces lueurs pâlies, aucune ne retient plus invinciblement le regard que celle du soleil enfui \ ers le couchant du sud, la région de l'hiver et de la mort : là, sur une foule grouillante et silencieuse, troue Yama, jumeau et époux de sa sœur Yamî, astre éteint, « le premier des mortels qui mourut ».
Celui qui est parti en descendant les vastes pentes, qui a su trouver la voie pour un grand nombre, le fils du Radieux, qui assemble lf»s hommes, le roi Yama, présente-lui L'oblation. — Yama le premier nous a conquis cet asile, et ce pâturage' ne nous sera jamais disputé, où s'en sont allés nos premiers pères en suivant ses traces sur le chemin. (Riq-Vèda, X, 14. 1-2, et Atharoa-Vèda, XVIII, 1, 49-50).
Et la morne cantilène se déroule en mineur... Je ne me hasarde pas à la traduire : elle y perdrait trop. « Jamais », ai-je écrit ailleurs, « le culte des morts, la religion qui n'a point d'athée, n'a pu trouver d'accents plus profonds et plus déchirants; jamais paroles d'espoir en Dieu n'ont fait courir dans les veines un pareil frisson d'horreur et de désespérance. »
Et Brahma? Visnu? Çiva? la célèbre Trinité