DD 0
ET
hivres d'Histoire moderne utilisés pat Montaigne avant 1580
Dans la première période, les commentateurs ont relevé des emprunts à quatre historiens modernes : Joinville, Froissart, Monstrelet et les frères du Bellay. Nous n'avons done pas à insister sur ceux-là. Nous nous contenterons d'indiquer la liste des passages empruntés, en la complétant lorsqu'il y aura lieu, et d'attirer l'attention sur un point qui n’a pas été remarqué. C'est que, pour plusieurs de ces auteurs, les éditions du XVIe siècle que Montaigne avait en main étaient incomplètes et défectueuses.
Joinville
Pour Joinville tout particulièrement, on n'avait encore que la première édition donnée par Rieux, à Poitiers, en 1547 (4). Or c'était un Joinville tout défiguré qu’elle présentait au public; non seulement le texte était établi sur de mauvais manuscrits, mais peut-être même l'éditeur l’avait-il corrigé et orné d’additions au gré de ses fantaisies. Par exemple, nous chercherions en vain, dans nos éditions modernes de Joinville, une source suffisante du du passage que voici :
« Nous aprenons, par tesmoing tres-digne de foy, que le Roy sainct Loys porta la here jusques à ce que, sur sa vieillesse, son confesseur l’en dispensa, et que, tous les vendredis, il se faisoit battre les espaules par son prestre, a tout cinq chainettes de fer que, pour cet eflect, il portoit tousjours dans une boite. »
Dre Lee rt | Voici cependant le passage dans l'édition Rieux, au chapitre 9%, ÉN2AT ro
(1) L'histoire et Chronique du treschrestien Roy S. Loys, IX. du Nom £ XLITII. Toy de France. Escripte par feu messire Jehan Sire, seigneur de Joinville $ Seneschal de Champaigne, amy et contemporain dudict Roy S. Loys. Et maintenant mise en lumière par Anthoine Pierre de Rieux, Avec Privilège du Roy. On les vend à Poictiers, a l'enseigne du Pelican, M. D. XLVII,
« Il se confessoit tous les Vendredis à son Prestre : et apres sa confession, il despouilloit ses espaules, & se faisoit battre par sondict Prestre, a tout cinq petites chesnettes de fer, qu'il portoit dans une boele. Il porta souventes fois la haire, jusques en sa vieillesse, qu'il la laissa par l’'admonestement et conseil de son Confesseur : & au lieu d’icelle... »
Le « tesmoing tres-digne de foy » de Montaigne, c’est donc bien Joinville; du moins il le croit, et il a lieu de le croire, puisque tous ses contemporains le croient, sur la foi d’Anthoine de Rieux. Il est ici induit en erreur; mais il est clair qu’en un cas comme celuilà il serait ridicule de lui en faire un grief.
Les commentateurs des Essais ont, avec grande raison, relevé dans cette première période trois autres emprunts à Joinville. Pour tous les trois, si nous voulons saisir la dette précise de Montaigne et ne pas l’accuser d'inexactitude, il est essentiel de reprendre en main l'édition Rieux et de comparer les textes qu’elle présente avec ceux des Essais. Nous verrons alors qu'ils leur sont parfaitement conformes, que Montaigne à presque littéralement transcrit, tandis que ses allégations n’ont qu'un rapport très vague avec celles du Joinville, moins faussé, que nous connaissons.
Comme il est parfois difficile de se procurer l'édition de Rieux, peut-être ne sera-t-il pas inutile de donner ici les trois passages en question, bien que les éditions annotées des Essais y renvoient :
Montaigne
Jacques du Chastel, Evesque de Soisson, au voyage d'outremer que fit S. Loys, voyant le Roy et toute
l'armée en train de revenir en France laissant les affaires de la religion imparfaites, print reso-
lution de s'en aller plus tôt en paradis, el, ayant dit à Dieu à ses amis, donna veue d'un chacun, dans l'armée des ennemis,
seul à la
ou il fat mis en pieces.
(II, 8, D. t. I, p. 203:
Joinville
Il y avoit... en nostre ost, un mout vaillant homme, qui avoit nom messire Jacques du Chastel, Evesque de Soysson ; lequel voiant que nous estions en chemin, pour nous en aller à Damiette, et que chacun avoit désir de retourner en France, il aima mieus demourer avecq Dieu, que s'en retourner au lieu dont il estoit né ; et de fait, lui seul s'alla jetter parmi les Tures comme s'il les eust voulu tous mettre à mort: mais tantost il fut tué par les Sarrazins.
(Chap. LI, f. 90, ve.)
no —
« La religion des Bedoins, comme dit le sire de Juinville, portoit, entre autres choses, que l'ame de celuy d'entre eux qui mouroit pour son Prince s’en alloit en un autre corps plus heureux, plus beau et plus fort que le premier ; au moyen de quoy, ils en hazardoient beaucoup plus volontiers leur vie. »
(TM I0 tell -D210)
« Le sire de Joinville, tesmoing croiable autant que nul autre, nous raconte des Bedoins, nation meslée aux Sarrasins, ausquelz le Roy sainct Louys eut affaire en la Terre sainte, qu'ils croyoint si fermement en leur religion les jours d'un chaeun estre de toute eternité prefix et contés d'une preordonnance inevitable, qu'ilz alloient à la guerre nudz, sauf un glaive à la Turquesque, et le corps seulement couvert d'un linge blanc; et que, pour leur plus extrême maudisson, quand ilz se courroussoient aux leurs, ilz avoient tousjours en la bouche Maudit sois tu, comme celuy qui s’arme de peur de la mort. »
HE-29 D'OL'IC p. 274).
« Quant aucun homme se faict tuer, pour faire, et accomplir le commandement de son Seigneur, l'ame d'iceluy qui ainsi est mort, va en ung autre corps qui est plus aise, plus beau et plus fort que le premier. Au moyen dequoy, ne tiennent compte les Béduins de se faire tuer, pour l'amour de leur Seigneur...
(Chap LVL, 1143 r°);
« Iz ne sont jamais armez, quand ilz vont combattre: pource qu'ilz disent et croyent que nul ne peut mourir qu'un certain jour, qui luy est ordonné : & à ceste cause, ilz ont une façon entr’eulx, que quand ilz veulent maudire leurs enfans, ilz leur disent en ceste manière : tu soys mauldict, comme celuy qui s’arme de paour de mort. »
(Ch. XXX, fe 78 r°).
Froissart
Quant à Froissart, six éditions de ses chroniques avaient été publiées à la fin du XVe siècle et au début du XV. Il est très peu probable que Montaigne ait usé de celles-là. Sans doute, il a lu Froissart dans la révision de Denys Sauvage. C’est d'elle que font usage tous ses contemporains. Elle parut pour la première fois en 1559 sous le titre suivant : Le premier volume de l’histoire et cronique de messire Jehan Froissart. Reveu et corrigé
sus divers Exemplaires & suyvant les bons auteurs, par Denis Sauvage de Fontenailles en Brie, historiographe du Treschrestien Roy Henri Ile de ce nom. Avec privilège. A Lyon par Jan de Tournes. Imprimeur du Roy. M. D. LIX. (Le troisième tome est daté de 1560, et le quatrième de 1561. Une réédition de Denys Sauvage a été donnée à Paris en 1574.)
On sait combien sont inexactes les publications de Denys Sauvage. Pour Froissart, en particulier, il déclare dans sa préface qu'il suit les éditions du début du siècle; mais il annonce qu'il les corrige à l’aide de deux abrégés; l’un de ces abrégés n'est même pas un abrégé de Froissart, c'est un abrégé de Jean Waîrin. Denys Sauvage déclare encore qu'il se réserve de « parfaire le sens »; il laisse à l’imprimeur le soin de mettre l'orthographe. Sur la foi de ses abrégés il à tronqué certains passages.
Il ne faut donc pas oublier que le texte de Froissart que lit Montaigne est un texte très imparfait. Toutefois étant donné ce qu’il cherche chez Froissart et la manière dont il le lit, les inexac titudes de Denys Sauvage, qui auraient gèné un érudit, sont sans importance. Les passages utilisés par Montaigne ne présentent pas de notables altérations. Il suffira donc d'énumérer les emprunts qui ont été relevés dans l'édition de 1580 :
MONTAGNE éd. JOUAUST éd. DEZEIMERIS FROISSART DURE ND RE NT TOR ET Edouard. . . . . I, 289 LD RL NT SD D. 14 Henry de Vaux . . 1, 209 HT RAT ED 0, D. 132 RÉDISSSE ER NE III, 17-63 SLR LIMIT In. 107 p. 188 IST T EURE I, 10 DPI ND 204 p. 214 Crécy. LUS de 40 1128, ÉOIV, D. 202,2 - LIL © p. 2 Se Eroligny 0. 0. I, 213 LL 25/ MT. IN, p.209, p. 261 Chez Froissart (1). I, 29 Monstrelet
Pour Monstrelet également, il est probable que Montaigne emploie l'édition de Denys Sauvage (1572) (2), modernisée elle
(1) On pourrait joindre à cette liste encore quelques faits que Montaigne peut avoir pris chez Froissart, par exemple ce qu'il dit de la bataille d'Auray (4,38, €. [, p. 495) ; mais sa phrase n'est pas assez semblable à celle de Froissart pour qu'on puisse affirmer que c'est à Froissart qu'il a emprunté cette anecdote, {1 en est de même des autres.
(2) Chroniques d'Enquerran de Monstretlet, Gentil'homme jadis demeurant a Cambray en Cambraisis, Contenans les cruelles querres civitles entre les maisons d'Orleans et
aussi, plutôt que des éditions en caractères gothiques qui avaient précédé, et dont la dernière date de 1518. Pourtant, aucun des passages pour lesquels j'ai confronté ces diverses éditions ne permet d'être affirmatif. A la source indiquée par les commenta-
teurs (1), il faut joindre le rapprochement suivant (2) :
« Encore ne faut il pas oblier la plaisante assiete qu'avoit a cheval un maistre Pierre Pol, docteur en theologie,que Monstreletreciteavoir accoustumé se promener par la ville de Paris et ailleurs assis de costé comme les fames ».
« Lequel maistre Pierre Paoul, docteur en theologie, chevauchoit tres souvent en habit de docteur avecques ledit cardinal parmy Paris, tout d'un costé comme chevauchent les nosbles femmes » (Monstr. éd.
1572, ch. 46, F6 re),
Du Bellay
Coste a signalé de nombreux emprunts aux Mémoires des frères du Bellay. Ces Mémoires venaient de paraître (1569) lorsque Montaigne s’est mis à écrire. Leur succès fut très grand au début: pendant cinq ans (1569-1574), chaque année on en vit paraitre une édition, et quelquefois deux. Il nous faut ajouter aux indications de Coste, que, très vraisemblablement, c’est dans la première édition que Montaigne à lu ces Mémoires. Voici le titre que devait porter son exemplaire : Les memoires de Mess. Martin du Bellay Seigneur de Langey. Contenans le discours de plusieurs choses advenues au Royaume de France, depuis l'an M.D.XIIT jusques au trespas de Roy Françoys premier, ausquels l'autheur à
de Bourgongne, l'occupation de Paris et Normandie par les Anglois, l'expulsion d'iceux, # autres choses memorables advenues de son temps en ce Royaume, $ pays estranges. Histoire de bel exempte et de gran fruict auæ François, commenceant en L'an M.CCCC. ou finist celle de Jean Froissart, et finissant en lan M.CCCC.LX VII. Peu outre le commencement de celle de mess. Philippes de Commines. Reveue et corrigée sur l'exemplaire de la Librairie du Roy, et enrichie d'abbreges pour l'introduction d'icelle, $ de tables fort copieuses À Paris chez Guillaume Chaudiere, rue sainct Jaques, à l'enseigne du Temps et de l'Homme Sauvage MD.LXXII. Avec privilege du Roy.
(1) Essais, I, 48. D. t. [, p. 245. Les Gascons... Monstrelet, 1, 66. f. 10 B.
(2) Un autre fait historique, allégué dans les Essais, vient encore de Monstrelet (LE, 36. D. t. II, p. 324 .. .Mahumet second .. .Monstrelet Ill, 68); mais Montaigne ne l'a pas pris directement à Monstrelet; c'est a l’Anti-Machiavel de Gentillet qu'il le doit (cf. mon livre sur Les Sources et l'évolution ces Essais au nom de Gentillel).
inséré trous livres, et quelques fragments des Ogdoades de Mess. Guillaume du Bellay Seigneur de Langey son frere. Œuvre mis nouvellement en lumière, et presenté au Roy par Mess. René du Bellay, chevalier de l'Ordre de sa Majeste, baron de la Lande, heritier d’iceluy Mess. Martin du Bellay. À Paris, à l'Olivier de P. l'Huillier, rue S. Jacques, 1569 avec privilège du Roy.
Dans la seconde édition, donnée à Paris par Pierre L'Huillier, en 1570, l'orthographe de quelques noms propres a été rectifiée. Quelques-uns des noms cités par Montaigne prouvent qu'il n’a pas profité de ces corrections. Il écrit par exemple, dans le trente-quatrième Essai du premier livre « Founqueselles » le nom d'un obseur personnage que du Bellay appelle « Fouquerolles » ; certainement l’anecdote où Montaigne le fait figurer a été puisée par lui chez du Bellay: elle est très exactement reproduite de ses Mémoires. La déformation du nom propre s’expliquerait difficilement, si, dans l'édition de 1569, dans la première édition par conséquent, on ne trouvait la forme « Fonquesolles » qui n’est pas celle des Essais, mais qui en est voisine et qui l'explique. Dans le même Essai, Montaigne écrit « Aronne », conformément à l'édition de 1569, tandis que les éditions suivantes donnent « Eronne ».
Ces détails suffisent à établir que Montaigne lisait l'édition de 1569. Seule l'édition d’Heidelberg (1571) présente les mêmes particularités orthographiques que celle de Paris (1569); elle en est la reproduction fidèle. Il est possible que Montaigne l'ait possédée ; mais parmi tous les volumes de sa « librairie » qui ont été retrouvés, aucun ne vient d'Heidelberg, beaucoup au contraire viennent de Paris. Il est done très probable que Montaigne avait la première édition sortie des presses de L'Huillier.
Aux emprunts signalés par Coste, il faut joindre une allusion du cinquième Essai du premier livre, pour laquelle aucune source n'est encore mentionnée. Montaigne, après avoir déclaré que « C’est une reigle en la bouche de tous les hommes de guerre de nostre temps qu'il ne faut jamais que le gouverneur en une place assiegée sorte Iuy mesmes pour parlementer », ajoute: « Du temps de nos peres, cela fut reproché aus seigneurs de Montmord et de L'Assigni, deffandans Mouson contre le Conte de Nansaut. » Le
fait est raconté au premier livre des Mémoires de du Bellay. On y retrouve les mêmes noms, et l’auteur y dit que le roi fit à ces seigneurs des reproches : « Attendu qu'ils s’estoient faicts forts de bien garder la place, et aussi que les deux lieutenants du Roy estoient ensemble sortis au camp de l'ennemy pour parlementer ; chose non usitée parmy les hommes qui font profession des armes. »
En revanche, quelques-unes des sources indiquées par Coste me paraissent discutables. Dans l’Essai intitulé : « À demain les affaires » (IL. 4), parmi des personnages qui, par négligence, différèrent de lire quelque avis pressant et coururent par là de grands dangers, Montaigne nous cite l’histoire de M. de Boutieres, un Capitaine d'hommes d'armes sous François Er, « Du temps de nos pères, dit-il, Monsieur de Boutieres cuida perdre Turin, pour, estant en bonne compaignie à souper, avoir remis à lire un advertissement qu'on luy donnoit des trahisons qui se dressoient contre cète ville où il commandoit. » L'anecdote de Boutieres à Turin est en effet rapportée chez du Bellay; mais les circonstances y sont bien différentes. Chez du Bellay, ce n’est pas pour souper plus tranquillement en compagnie, que Boutieres néglige de lire l'avertissement qu'on lui adresse ; du Bellay dit formeilement que « Par oubliance, ou par avoir trop d’affaires, il ne regarda dedans la dite lettre. » Il est possible que Montaigne ait appris ce détail chez du Bellay, et que, plus lard, sa mémoire le lui ait rendu infidèlement ; mais il est possible également qu'il ait su la chose autrement, peut-être par des récits oraux de son père, qui avait fait des campagnes en Italie. Il se pourrait qu’il ait eu quelque source plus sûre que le témoignage de du Bellay qui voulait peut-être excuser Monsieur de Boutieres. En tous cas, si nous avons un emprunt à du Bellay, cest un emprunt inexact, el, en faisant cet emprunt, Montaigne n'avait sans doute pas le volume entre les mains.
Voici le tableau des vingt-six emprunts faits par Montaigne à ces Mémoires. Je marquerai d’un astérique Ceux qui me paraissent douteux. Les références indiquées renvoient à l'édition de 1569 que Montaigne possédait, et à l'édition donnée par Buchon dans le Panthéon littéraire qu'il est facile de se procurer.
Ur
Ed. Jouausr Ed. DEZEIMERIS Ed. Bucnon 1569 CEE D 1 TL DM Barat D 204 T2 ITS D aude D 5, 1; 30, if 14, Mouson . . . . 364-45, I, D 1 LA je 30, in 14, Regge ; 391, , 29.
il 6, ï, 34, le 16, Le Masttals ‘a
Pesquaire (!) . 312, IE 43 Le 6, Ïf,, BEM fa 16, Ligny en Barois . H11 IX; 328 if 7: ï, 35, 1 17, Henry septième. 324, Ta d it 9, LE 4%, te 21, LeroyFrançoisi® 472-78, IV, 113-117. ris 10, Le 4, is 24, Le pape Clément 479, EVSRETtS: 18 ds 1 57, 1; 26, Le marquis de
Sallucee te: 582, VI, 183.
die 12, If HE IE 28, Le marquis du
Guasione,- 631, VAL 00929.
1 15 LR 92, ils 43, Le connétable dé
Montmorency. 397, IT, 61.
jf 15; Je GE 1 43, Monsieur le Dau-
HAE RE 686, VIII, 266 ik, 15, 16 GE it 43, Martin du lay 125, EXO N2Q 1 16, I, 94, T° k4, Le seigneur de
VMerVIIS ere 781, ee, 336.
Lis 16, El 96, Le 45, Le Seigneur de
FrANReL NU" 384, II, 52 I 16, ll 96, 1 46, Nansan . . . GL4, VEL, 216. le 1e Ïi 99, J 47, Le seigneur dé
Langey .… . 527, \'E 152.
1 18, Ïf, 4102, 1f 49, M. de Bourbon . 416, III, Ta ik, 18, me 103, IR 50, L'enseigne du ca-
pitaine Juille . 671, VII "2250:
I; 15, Le 103, 1h 50, Etau même siège ES VIII," 255 L 34, TEE I, 187, Le seigneur d'Es-
AL ITR 401-2, IL 64-65.
1 34, DANS I, 188, Le capit"® Rense 391, FU 06. if, 36, ID, "162, I, 192, Le capitaine Mar-
tin du Bellay . 756, x 317.
ii 41, EL 0207 I, 214, Quand l'Empe-
reur Charles . DS3, NH OA RTE 1 #7, HIER, J, 210, Au passage de
l'empereur Char-
105 CN 554, VI, L72 II, 47, LD I, 297, Monsieur de Bou: