‹ Les Livres de Commerce: Étude Pratique & JuridiqueChapitre 14 sur 48 · DIORENO RS NM CD M 250000 5 OU AE LOU AT ES · texte numérisé non relu

DIORENO RS NM CD M 250000 5 OU AE LOU AT ES

La différence est le bénéfice brut,

le cr ue + 0100: »

Pour balancer, il n’y à plus qu’à débiter Marchandises Générales de fr. 5,100, par le crédit de Profits et Pertes. Le négociant porte donc {r. 5,100 au crédit de Profits et Pertes. Voici ce compte :

Ho DO Profits et Pertes. AVOIR. Fo7.

| 1904 | 1904 Janv.|?20| à NauDET es- Janv.| 8|par MarTIN es- | compte sur ma compte sur sa facture de ce | facture de ce à | PETITS à Eee 120 | jour: fr. 11004 300 Avril 31|Salaire d'em- | Avril) 31 [par MARCHANDIployé (4 mois), | SES GÉNÉRA- SPA rose NS 400 | LES bénéfice! Location duma- | DOUCE .

gasin (4 mois), | PAU SET PTISEPNORP 150 | Ménage (4 mois) à OS PR PRE TRE 800 | |

» » [à CAPITAL bénéfice net, fr....| 3.930

La différence entre le débit et le crédit de ce compte donne un solde créditeur de fr. 3,930, qui est le bénéfice net. C’est le résultat de l’inventaire.

SU AREE

Pour balancer à son tour le compte Profits et Pertes, le commerçant n’a qu'à porter ce solde créditeur au débit du compte, à débiter Profits et Pertes par le crédit de Capital.

HOMPD OI Capital. AvoOIR., Fo1.

| Janv.| 1|: Par CAISSE

| espèces formant!

| mon capital. fr.| 100,000 Avril.|31 Par PROFITS ET | PERTES

mon bénenet,fr.| 3,930

| A nouveau....|103,930

Le capital est maintenant de 103,930 francs ; c’est bien le chiffre exact de l’avoir du négociant (1). En lui, le commerçant a rendu compte au capitaliste. La fiction a disparu.

Pour ce qui concerne la tenue du Journal en partie double, nous renvoyons à ce que nous avons déjà dit sur la partie simple. La rédaction est seulement agrémentée du jeu des divers

comptes généraux : ainsi, l’une des opérations

(1) Si le solde ressortissant à Profits et Pertes était débiteur, ce serait l'inverse. On en créditerait, pour balance, Profits et Pertes par Capital. On le porterait ensuite au débit de Capital, où il viendrait en déduction du capital primitif.

de notre commerçant serait ‘apportée comme Ceci

F1. Journal. Fo1.

1904 Janv. 7.

MARCHANDISES GÉNÉRALES à MATHIEU, Sa facture à 40 caisses savon. ............ 5,000 »

Portée du Journal au Grand Livre, l'opération figurera au débit de Marchandises et au crédit de Mathieu, comme nous le savons déjà.

On voit que toute opération mentionnée au Grand Livre, au débit d’un compte et au crédit d’un autre, figure au Journal une seule fois, et dans cette seule mention sont indiqués, comme en partie simple, et le débité et le crédité, mais ici explicitement.

L’inventaire est précédé, ainsi que nous l'avons dit, de la balance de tous les comptes du Grand Livre. Mais comment, par la balance, sait-on qu'il n’y a pas d'erreur ?

C’est que, si la comptabilité a été bien tenue, la somme des débits du Grand Livre doit être égale à la somme des crédits, et égale encore au total du Journal. Dès que l’un de ces”"totaux ne se trouve pas égal, il y a eu erreur.

Nous n’en dirons pas plus sur la comptabilité en partie double. Le négociant peut y joindre tous les autres livres que son commerce rend utiles. Il tiendra à peu près toujours ceux dont

nous avons parlé sur la partie simple, dans le but de ne pas trop charger le Grand Livre, de n'y porter que (mois par mois, par exemple) les totaux de ces livres. Ceux-ci donneront les détails, le Grand Livre, un résumé.

On voit combien la tenue des livres en partie double est préférable à la partie simple. La partie double joint à l'avantage de présenter au négociant sa situation vis-à-vis de ses correspondants et vis-à-vis de lui-même celui non moins précieux de signaler rigoureusement la plus petite erreur. C'était assez pour assurer son emploi universel.

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