‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 100 sur 184 · jna^y naS ^Sk ^Sn · texte numérisé non relu

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déjà est niêlo de chaldaïsmes, de grécisismes et d'aramaïsmes ; enfin, au fur et à mesure qu'il s'éloigne du temps de Jésus, l'hébreu cède entièrement la place au chaldéen et à l'araméen, surtout dans la discussion concernant les lois et les règlements de la Bible.

Nul doute que le Talmud controversant les lois des sacrifices, du jubilé, de la semitah, du grandprêtre et de tous les règlements, n'ayant eu force de loi que pendant l'existence du second temple, n'ait été rédigé séance tenante par des disciples, copié et coUationné plus tard par les rédacteurs ci-dessus nommés. Ces controverses ont toujours continué avant, pendant et après la rédaction des Évangiles. Que le Talmud en ait eu connaissance, cela est certain. L'Evangile qui, en chaldéen , dirait : révélation du temps * est cité dans le Talmud en toutes lettres*.

Il s'agit d'un philosophe incorruptible auquel on dit* : « Mais Moïse exclut les filles de Théri-

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