‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 121 sur 184 · DIN jUtir nmyi \iO DlpoS DTK \^1W HTWa ^N · texte numérisé non relu

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de réparation. Eh bien, traite Jouma, le traité de la fête de Kipour, on lit ceci : « Le jour de Kipour remet tous les péchés sans distinction^ soit quon ait fait pénitence^ soit quon nen ait pas fait\ » Doctrine toute opposée.

Ce sont, si Ton veut, deux rabbins qui ne sont pas d'accord. Le Talmud lui-même ne conclut pas, mais le peuple, sous le second temple croyait au pardon des péchés par le pur sacrifice. Dans le même Traité, il est dit qu'on avait l'habitude d'attacher un fil rouge sur la grande porte intérieure du temple. Dès que le bouc émissaire chargé des péchés arrivait au désert, ce fil rouge blanchissait ^j afin d'accomplir la parole d'Isaie*. « Si tes péchés sont comme le pourpre, ils blanchiront comme la neige. »

La prière seule du grand prêtre produisait ce Miracle.

On verra bientôt que sous le second temple,

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