‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 109 sur 275 · Dieux indras etbrahmas · texte numérisé non relu

Dieux indras etbrahmas

cours de la troisième veille. » Puis il l’envoya au nokor Kosinéara dire adieu pour lui aux princes Mollas Anont partit pour s’acquitter de cette commission du Buddlia.

A la nouvelle que le Buddlia allait mourir, tous les princes SC mirent à pleurer, car ils regrettaient le Buddlia. Toutes les mahésexj % tous les enfants, garçons et lilles, toutes les srey snâm kroinokar " de ces princesses accoururent avec des présents dans leurs mains, se rendirent au Salavon et tirent des offrandes au Buddlia.

Anont fut prévenir son maître, mais celui-ci .savait déjà par intuition que tous ces gens étaient venus.

lén ce temps-là, il y avait un hérétique (hcifipéadak) nommé Supliotlio ’. Cet homme, ayant entendu dire que le Saint allait entrer dans le Nippéan, vint au Salavon afin d’être instruit. Il demanda à voir le Buddlia. Anont voulut le rejiousser, mais le Buddlia, entendant les propos que les deux échangeaient, dit à Anont : « Laissez Supliotlio s’approcher du Saint. » Cet hérétique, étant placé prés du Buddlia, lui demanda d’entrer en religion en disant : « Seigneur Gautama’ il y a six grands maitres (|ui se vantent beaucoup eux-mémes d’avoir la vérité, comment se nomment ceux qui la possèdent? » Le Saint répondit : « Ecoutez, Supliotlio, celui qui obéit à ma Loi et (pii peut parvenir au nota ", celui-là est dit du iiremier sainana ' ; celui (pii peut parvenir au sakataka’' est du deuxième sa/nanas ; celui

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