En pâli soha.dCajàmi., le deu.xicme degré de sainteté
LE PRÉAS PATIIAMA SAMPIIOTIIIAN
(jui peut parvenir a 1 ancaka ' est du troisième sainct/ia ; celui qui peut parvenir à Varahat est du (]uatrièine samana. Ceux qui ont obtenu run de ces états voient que la religion est juste et droite. »
Suphotho, ayant entendu ces paroles, comprit lelkiddha et le pria de le recevoir dans rassemblée. Le Buddba appela Anont et lui donna l’ordre de s’occuper de lui. Suphotho .se mit à étudier le Kamothan et parvint à l’état CCarahat.
A la première veille, le Buddba reçut les olîrandes des princes Mollas ; a la deuxième veille, il donna l’ordre à Anont de recevoir Su])liollio dans l’assemblée; :i la troisième veille, il donna ses exhortations' en ])résence de tous les religieux.
b.n ce temp.s-là, Anont s’éloigna pour pleurer. Le Buddba le sachant, le fit appeler et lui dit ; « Ne pleurez plus, car la vie des êtres nés dans ce monde n’est pas regrettable. Ne vous attristez pas si vous voulez parvenir au méakkéaphal' ; ce n’est pas ainsi qu’il faut faire. Le jour du Kasop viendra, vous parviendrez :i l’état de méakphal . »
A l’heure où le soleil se lève, le Saint donna ses exhortations devant les religieux, puis il leur dit : « Ne vous al)andonnez pas sous prétexte (jue le professeur est partie car il vous restera pour professeur la Loi (jne je vous laisse; elle sera votre professeur, votre conseil, votre Loi pendant 0. 000 années. »
*\yant ainsi parlé, il dit a .\nont : « Quclh; heure est-il? » Anont répondit ; « Le moment où nous sommes est celui oii le soleil se lève. » Le fhiddha dit encore : « Je vais entrer