‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 148 sur 275 · PAR UNE DÉESSE · texte numérisé non relu

PAR UNE DÉESSE

Le jour oi'i le ILitliisat monta sur le navire, Pola-Çlunok, roi de Mitlula tomba malade à ne plus pouvoir (luittcr sa couche.

' I,(‘ Podliisattva et les s('[)t cents commercants cpii étaient

avec lui, ayant fait des olfrandes aux esprits, le navire sur lc(|uel ils étaient (pût ta le ])ort ('t 'gagna la haute mer.

Sept jours après, coinme ils (‘taient à sejit cents yu(;h de la côte, ils furent assaillis par une si grande' tempête que h' navire fut soulevé’' pai’ les vagues et jete’' sur une reeche' epii se' troin ait au milieu eh' la mei'. Une voie' el'eau s’étant dée'larée à la epulle, l’e'au y pén(''tra e'ii gi'ande abonelane’e. L('s ceemme'ivants, voyant epie' la jeenepie seembrait sous eux et qu’ils allaie'iit périr au milieu eh' la mer, se ele’‘sespe''raient, pleMiraient et levaient h'S mains pour imjelorer les tévodas e't se recommaneler à eux. Ils avaient si leeur eh' mo.urir, epi ils ne pouvaient deme'urer tranqudlcs un instant; pris ele folie, ils sautaie'ht par-dessus le bord. Les ])oissons, les monstre's .marins, les baleines, les reepiins, h's ea'ocodih's ele me'r, les tendues se* je'taient alors sur eux, les saisissaient e't les dévoraient; la mer e’'tait toute' l’ougie ele h'ur sang, à plus d’un yu(;lr de rayon.

1. Saleitation rcspoetnc'eise f(ui se t'ieit ('ii toeiriiant trois fois antour eh' la personne on de l’objet qu’on vent lionorc'i' de manière à lui pn-senter toujours réi)aule droite.

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