‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 159 sur 275 · Les 1'!phelves · texte numérisé non relu

Les 1'!phelves

X('*ang Simbali, ayant ap[)ris epie Moha-Çhînok était arrivé, e't voulant h' voir, lit appeh'r un homme' et l’e'iivoya

1. l,e (létiiil confiniie ce que les vieux contes nous ont déjà iipjeris, (pie le successeur d’un roi jiouva.it être son gendre, et que la tille du 'rMi^'diéritiére de son [lère, pouvait jiorter ;iu pouvoir suprême celui (ju’elle prenait pour époux. \'oy. Caiiiliûd(je, Contes et lèijendcs, 189-1.

PiîKAS MOHA -( TliXOK

invitèi' le noiivi'au roi ;i vi'iiir iinnp'diatcnient la voir. Cet ItoiHiiK' alla troiner \r Bodliisatt va et, sl'dant ])ro.ster)i(‘ di'vant lui, lui tiaii.-^iuit l’inxitalion (jue lu'ang Sind)ali-t('‘vi lui taisait ('u ee.s terine.s :

— \'oici mainteuaiit <|ue lu-ang Siinbali-tévi m'a chargé d(; vous inviter à la venir voir, sans tarder davantage.

Le Itodhi.saltva, ayant ('nt('ndu cet homme, demeura sans ii('n dire et comme s’il n’a\ait ])as comj)i'i.s (|ue néang l’invilait ;i vernir (M1 son |)râ.sath. Ihns il se mit à admirer le ])alais en disant :

— O (jue ce prâsath est donc be'au et comme il est bien construit.

\ oyant cela, riiomim' s’en retourna tronver nehing Simbali-tévi et Ini dit (|ue iMolia-Chinok avait reçu son invitation av(>c, une grande indifférence.

Néang .Simbali-tévi, à ces paroles, lui donne l’ordre de retourne)' jenrs de lui et de lui renouveler son invitation.

Alor.s le Hodhis;itt\ ;i mont(' p;ir la porte monumentale :iu grand ])râ.sath, et ii(''ang, (jui est \ ('nue l’attcMidr)' en Ixts, le prend par la main (d le hiit asseoir sur le ràtbalang' (jue surmonte un très beau j)arasol à ciiuj étag(‘s.

r.e Bodhisattva-prend le préasAhaiU’ et le remet à ly-ang; celle-ci lenxjoit et Je d<’‘])ose adroite. Il prend h' prc'as mokof ('t le lui r(>mét;-n(jang'le ;re(;oit et le [)ose à la tête du lit.

Il jn’eiuLles.: préas sopobato' et h's lui rem(d ; i.iéang le.s rc'c'oit (d h's déj)ose au ])ied du lit.

1. Lit; royal, du pâli raffiixi pallanlco, pri'cieux ti’ôiio. — Le mot pnUauhn .signifie aussi (( couche, lit, .sofa, divan, palaiKjuin ».

2. Le sabre roj'al, du sanscrit /.•Aro///o,qui a jviiir racine klxid, fendi'e, ctt duquel ou p(Mit rap[)ro(dier h's mots /.'Ae/e/, réduii'e en morceau.V, fendre, et •/.'Aendo, moi'ceau. ' j

d. La com-onne, du sanscrit imtlxttti, du pâli iixi/.nio, avec le sens antique d’aigrette, de entte.

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