‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 165 sur 275 · MONDE ET QUITTE SON PALAIS ET SON ROYAUME · texte numérisé non relu

MONDE ET QUITTE SON PALAIS ET SON ROYAUME

Seigneur! comme le roi était as-^^is en son palais, les gens du peuple’ qui étaient venus dans la cour, ne le voyant pas à la place ([u’il occupait tous les jours, disaient entre eux :

— Ilélasl nous sommes tous venus ici pourvoir notre roi et nous ne le voyons pas paraître comme à rordinaire. Les acteurs, les chanteurs, la musique ne l’attirent pas, il ne vient pas les écouter. Il ne veut plus rien voir, ni les paons, ni les cygnes, ni les autres animaux qui vivent dans le jardin. Il reste calme comme un homme muet. Qui traite maintenant les affaires? Informons-nous... mais à qui? Interrogeons celui qui lui porte ses aliments.

Alors, les gens du peuple, s’adressant à cet homme, lui dirent ;

— Eh bien ! l’homme, le roi vous parle-t-il quehpiefois d’affaire ?

— Non, dit l’homme de service, il ne me parle jamai.s d’affaire.

Les gens du peuple retournèrent alors au milieu de la place du palais et se mirent à discuter d’affaires royales.

Quant au roi, n’ayant plus le Cduir au pouvoir suprême, il demeurait en son palais, assis toujours au même endroit et sans parler. Il songeait à rechercher la yi/vo.s pachéhopaflii\ et disait :

— Hélas ! si j’avais jiensé jilus tôt (pie les hommes (jui sont en religion, — (pi’ils soient jeunes comme un tout petit

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