Bâtons (le comiuandement, du p. I.acandho, hdranclham
PRÉAS MOHA-CIIÎNOK
Quant aux préas réaoli tévi et aux 700 femmes du harem roj’al, il en est une, une seule, uéang Simbali-tévi, au corps beau, qui porte les beaux vêtements, le diadème, l’épingle à cheveux et les anneaux d’oreille. Cependant je vais la quitter et je n’aurai plus d’ordre à donner ici ; et cela sera bien. Si je puis me faire religieux, je me raserai (les cheveux) avec soin, je prendrai le bat' suspendu a l’épaule et je revêtirai le c/iij)or et le schigkdey^ et, mon bâton a la main, j irai demander l’aumône afin de manger; j irai a la recherche des bàngs/îol d’étoffe jetés le long des routes ou dans la forêt et je les coudrai ensemble; j’en ferai les trois vêtements, je m’en vêtirai et j’irai, je viendrai, méditant et me recueillant partout, sous la pluie pendant cinq jours et cinq nuits, les vêtements tout trempés, sans y prêter la moindre attention. .Te marcherai sons les arbres, je méditerai au bord des précipices de la montagne, dans les cavernes et dans les tours ; j’observerai les règles aussi sévèrement (pie le joueur de pin ' observe les règles de la musique. Je séparerai mes cinq penchants vers les sens ' (d’avec mes penchants) vers le paradis, avec autant de certitude que le cordonnier qui rompt le cuir servant à fabricpier les cliaus- .sures.
Alors, ([uand le Ijodhisattva eut ainsi loué le royaume do Mithila, il le quitta pour entrer en religion.
Seigneur, depuis l’antiquité jusqu’à maintenant nous savons que le Rodliisattva vécut dix mille ans; il demeura .sept milleans sur le trône et pendant 3.000 ans il fut l eligieux.