‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 173 sur 275 · Néarut-tabas · texte numérisé non relu

Néarut-tabas

A cette époque, il y avait un ermite uomméNéarut-tabas' (jui habitait une caverne d’or dans la forêt de THimalaya ; cet ermite avait atteint les bùnhcha aphinhéan ’ et médité sept jours sur le sttmcibat puis il était sorti du çlihécui ’ . tsa méditation sur le sainubcit étant terminée, il s’était écrié :

(( Oh 1 laprati(iuedes ciruj aphitjJiéaij clihéan samabaf procure une satisfaction qui l’emporte sur toutes choses 1 Hélas! pourquoi les hommes qui vivent dans le monde ne recherchent-ils pas les joies (lu’elle procure ! » Alors Néarut-tabas ayant regardé au loin avec les yeux divins vit le Moha-Çhinok, le Bodhisattva qui, ayant cpiitté ses femmes et les sacrés biens royaux pour se retirer du monde et vivre de la vie des ascètes, s’avançait sur la route.

Le voyant, Néarut-tabas se dit en lui-même; « Oh! si le Moha-Çhinok n’entre pas en religion, s’il n’accomplit pas l’acte vertueux [de sortir du monde], c’est (pi’il n’aura pu résister à néang Simbali-tévi, sa femme, et à tous les gens du peuple qui veulent le ramener en son royaume. Cela serait pour lui un bien grand malheur, il faut (jue j’aille :i lui pour le prêcher et l’aifermir dans sa résolution. » Ayant ainsi réfléchi, Néarut-tabas s’élève dans les airs, les traverse et vient se placer en face du Bodhisattva, puis, s'adressant à lui en langue pâlie, il lui dit :

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