‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 190 sur 275 · Du p. tàpaso isi, ermite · texte numérisé non relu

Du p. tàpaso isi, ermite

4. Risej/-ei/sri/ ; la première forme vient du s. rs/ii, la seconde du pâli isi, ascète.

Aviint ainsi parlé à son lils, lo grand kshatriya suzerain donna l’ordre de tout préparer pour la consécration’ du prince royal, afin qu’il jouisse des biens royaux en lui succédant. Ceci fait, il lit à son fils la recommandation suivante :

• — O mon fils ! quand vous verrez du blanc sur votre tête, faites comme fait votre père, sortez [du monde] pour vous faire religieux.

Ayant ainsi parlé, [le grand kshatriya] sortit du royaume et s’en alla dans la forêt, au jardin du parc des Manguiers, qui est un endroit solitaire et y demeura comme ermite (tabas-eysey). Il y obtint les cinq aphinhéan' , les quatre çhliécm^ et les huit saniabat '. A sa mort, il alla renaître dans l’un des paradis des Brahmas.

— O seigneur' ! il n’y eut pas qu’un ou deux grands kshatriyas de cette famille (|ui firent ainsi; non, les membres de cette famille royale, se succédant toujours sur le trône, firent de môme dans l’avenir, au nombre de 84.000. lisse firent tous religieux dans la forêt, au jardin du parc des Manguiers, et ils obtinrent tous les cinq aphinhéan, les quatre dihéari", les huit saniabat; ils réussirent à atteindre les ([uatre étages des Brahmas’. A leur mort, ils sont tous allés renaître au paradis des Brahmas.

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