‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 191 sur 275 · Le texte répète encore ici « huit · texte numérisé non relu

Le texte répète encore ici « huit

7. Je ne suis pas certain de cette traduction ; le texte porte « ban chado prohm tihar », du p. catur brahnia riharati, avec le mot cambodgien ban « avoir », qui peut se traduire pas « obtinrent de vivre dans les quatre [paradis des] Brahmas ». Les quatre paradis des Brahmas sont les quatre arupa brahinci lobas, mais on ne vient pas, de ces paradis les plus

NIMKA-riÉACII ClIÉADAK

Longtemps après, il arriva ({ue le roi Mokhatévéa, le premier qui était au paradis des Bralimas, regardant sa famille et les 84.001) [roisj qui tous s’étaient fait religieux et, (jui comme lui, étaient venus renaître aux paradis des Brahmas, fut très heureux dans son cœur, mais alors il vit que [son dernier descendant n’avait pas d’enfants et que] sa famille allait s’éteindre. Alors il demanda, ce qui était convenable, de la laisser disparaître ou d’assurer sa durée sur la terre. Il décida qu’il valait mieux la faire durer et, heureux, plein de joie, satisfait, il résolut de venir prendre sa renaissance en sa famille et d’assurer par lui-même sa perpétuité. Ayant ainsi pensé, l’huicien] roi mourut' au paradis des Brahmas et, descendant [sur terre], vint reprendre nais.sancedans le ventre' delapremière reinedu roi deMithîla.

Cette reine, après dix lunes de grossesse, accoucha d’un prince royal. Legrand kshatriya suzerain fit venir tous les préahm-prithi et leur demanda d’examiner les signes [((ue portait le corps] de l’enfant.

Les préahm-prithi, ayant examiné l’enfant reconnurent que le fils royal était appelé à la plus grande prospérité, et ({u’il était doué de mérites extraordinaires. Ils saluèrent le roi et lui dirent :

— Seigneur! le prince est un beau et magnifique garçon. Cet enfant est un de vos ancêtres qui est venu reprendre son existence dans le sein de votre première reine.

Le grand kshatriya suzerain comprit et dit :

— Ah ! mon fils est un de mes ancêtres qui est venu pour empêcher que ma race royale s’éteigne et pour la perpétuer dans l’avenir.

élevés, l'enaître sur terre; on eu sort pour entrer au Nirvana. J’ai pensé qu’il s’agissait des quatre groupes des i;/-oA/no.s-, correspondant aux jhnnas et j’ai traduit ainsi que je l’ai fait.

1. Sflarit SOI/ pi'i'ds rilidiii/, du p. riliu/o, destruction.

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