‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 198 sur 275 · Voyez la note de la page précédente · texte numérisé non relu

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2. Sat est ici donné pour .satem, cent; sàhâssà pouv s(t/«issam, raille, et tisat sùhàssù pour (l((S(ts(iha.ssaTh, di.\ raille. — Kun et hùnèna sont donnés pour <i<ina, nombre, rjanOnd.

3. Du pâli kanuicdcard bluiini. Je ne comprends pas le mot prêt (preta, pettd), placé ici.

4. Caturi indhcl rdjilai lokd, TdCdliriisd, Ydiiid, TdshUd, .yinuiidiiarati, Pdrdii iiii ni ita.

KIMÉA-KÉACII CHÉADAK

Kaiiiuvucluu'ii prct phùin continue de parler et dit l;i stance suivante au sujet des ascètes (lui, autretois, ont réussi à s’élever au-dessus du Kamavacliarà prêt pliiun jus- (pi’au paradis des Bralunas.

Grand roi! il y avait autrefois une rivière nommée

Siteà-molia-néati ’ ; cette rivière était située à la lisière de la forêt de l’Himalaya. FA\e était bien profonde, bien large et personne ne pouvait la traverser ; son eau était brillante et d’une pureté superbe. De ce côté, la montagne d’or était bien brillante et d’une magnififiue clarté. A une très petite distance de la rive, il y avait la forêt, une forêt très gaie ; les arbres de cette forêt (pii jaillissaient du sol étaient nombreux, très branchus et portaient des fleurs et des fruits superbes, le paysrpi’clle couvrait était très gai et très calme. En ce même temps, il y avait lO.OOOermites ciui habitaient les parages cpii conduisaient à la montagne d’or. Grand roi ! j’étais alors grand ksliatriya suzerain et je portais le nom de Préas baf Tép-réac-h. Je régnais sur ce royaume de Péaréa-nosey-srey-moha-nokor\ je distribuais beaucoup d’aumônes et je m’étais fait le pourvoyeur des 10,0:)0 ascètes ([Lii tous avaient obtenu les ciiui aphinhéan et les (piatrc (•hhéan samabat'. [Voici à cpiellc occasion]. Quand le temps de recevoir en leurs sébiles était venu, les uns s’élevaient au milieu des airs et prenaient la direction de l’Oudakarotlivip ” où ils recevaient les fruits du jambusier cpi’ils rapportaient pour en faire leur nourriture. Les autres, en volant, s’en allaient a la sainte forcit de 1 Himalaya, afin d’y chercher les fruits, les tulrercules, les gousses tendres, douces, exquises, afin de s’en nourrir. D’auti’es encore, en

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