‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 199 sur 275 · Du p. fKdlcdbinùd et c(ituj)ijh(ui<( stiiiKipfiU · texte numérisé non relu

Du p. fKdlcdbinùd et c(ituj)ijh(ui<( stiiiKipfiU

5. ütarakuru-dipa (sanscrit deipa), le continent supérieur du Nord.

volant, prenaient la direction dn royaume central du Çlioinpû-thvip ' et recevaient dans leurs sébiles les dons des iidèles laïques.

Des 10.000 ermites, ancun ne restait en cet endroit sans y jouir de cimj aphinliéan et de quatre ehhéan samabat.

Grand roi! en ce temps, il y a\ait un ascète (jui désirait aller au pays de I^éaréa-nosey, le grand royaume. Ce tabas étant vêtu du sbang, du cliipor, du sàngkdey ' tous neufs, ayant suspendu sa sébile à .sa magnilicpie éjiaule, traversa en volant tout l’espace, puis arriva au bienheureux Péaréa-nosey, le grand royaume. 11 descimdit à terre et se mit ;i recevoir des aumônes tout le long de la route, jusiiue chez un borohd'P. Celui-ci, voyant l'ascète au corps superbe (jui, conformément à la règle, recevait des aumônes, fut heureux dans son cœur et prépara, étendit à terre des tapis magnificjues, puis il l’invita ;i entrer chez lui, à s’asseoir sur les tapis, puis à s’y nourrir des aliments délicieux de toutes sortes (pi’il lui lit présenter.

Ayant ainsi servi cet ermite pendant deux ou trois jours, le borohœt bien-aimé de l’ascète lui dit :

— Seigneur ascète! dites-inoi, je vous prie, de quel endroit vous êtes venu jus<iu‘ici.

L’ascète, ayant entendu cette demande, répondit :

— Lidèle laïipie, achkdcij', je viens de la sainte forêt de l’Himalaya, où je demeure d’ordinaire. Je n’y suis jiasseul; à cet endroit se trouvent lO.OdO ascètes (pii y vivent comme moi. Tous, au nombre de 10.000, jio.ssèdent les cinq

1. Jimihit-illpd, le continent du Janibousier, l’Inde et l’Indo-Çhine.

2. Des trois vêtements rituels des religieux; p. nfldfàsdn/fo, cicdi-a,

sdi'd/lidti.

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