‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 200 sur 275 · XI M É A-U É A( ■ II C 1 1 ÉA DA K · texte numérisé non relu

XI M É A-U É A( ■ II C 1 1 ÉA DA K

apliinhéai.i et les (juatre ehhéan et les huit samahat. Ils connaissent leurs (juati e dernièn's existences : ce (jui s’est passé depuis 40 kalpas jusciu’à maintenant ne leur est point caché; ils savent tout.

Le borolui't, ayant entendu cette répomse’, fut très heureux dans son cteur et résolut joyeusement de se faire religieux. S’adressant au tabas-risey, il lui dit ;

— Emmene/.-moi, je vous prie, en ce lieu fortuné, afin (jue je devienne un ascete avec vous.

L’ascète répondit :

— Achkdey, je n’ose pas vous recevoir comme ascète, parce (|ue vous êtes un dignitaire du grand kshatriya suzerain: je n’ose pas.

Le borohoot dit :

— Puisiiu’il en est ainsi, je vais aller me présenter au grand kshatriya suzerain aujourd’hui même et lui demander de me donner congé. Je vous en prie, revenez encore demain matin chez moi.

Alors le tal)as-rise\' prit congé du boroheet et retourna chez lui en traversant res[)ace.

(ijuant au liorohœt, il s'habilla rapidement et se rendit au palais du grand kshatriya suzerain. Ayant salué le roi, il lui dit :

— Seigneur, grand roi! je vous prie de m’autoriser à me faire religieux dès maintenant; je vous en prie, ayez pitié de moi et laissev.-moi entrer en religion.

Le grand kshatriya suzerain, ayant entendu la demande du boroluï't, lui dit :

— Eh! liorolux't, pouriiuoi voulez-vous me (juitter, m’abandonner, iiour aller vous faire religieux? Avez-vous à vous plaindre de moi, ou bien avez-vous des sujets de trouble et d’ennui dans votre coair?

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