Des variantes avec le Trtij/-P/utni sont sans importance
3. Je désigne ainsi cet enfer parce que le Traii-Phnin ne le nomme pas, au moins les trois leçons que j’ai eues entre les mains et celle que le docteur Ilennecart a connue. — C’est l’enfer de ceux, dit le Tnnj- Pht'un, qui ont fait souffrir les animaux.
XIMÉA-UÉACII CniÎADAk '2Ô7
un autre lieu d’enfer lui montra des démons (jui liaient avec des cordes’ les pieds des gens prisonniers en cet enfer et fpii les suspendaient la tête en bas, puis les trempaient dans l’eau bouillante dans hniuelle ils s'enfoncaient frémissants b
Le roi, très effrayé à la vue de toutes ces choses, dit à Matoli- cocher ;
— Qu’ont fait autrefois ces damnés (piand ils habitaient le monde des hommes ?
Matoli-cocher. répondit en ces termes :
— Ces gens-là sont des pécheurs tpii s’emparaient des animaux vivants, oiseaux et jouissons, jmur les vendre. C’est pour expier ces fautes qu’ils sont venus directement en cet enfer, où ils sont gravement punis.
L’enjet' P/toiisapfiléas\ — haisuib!, Matoli-cocher, ayant emmené le roi en un autre lieu d’enfer, lui montra une rivière (lui coule ses eaux avec une rapidité vertigineuse b Quand les damnés (pii sont altérés s’approchent de cette rivière pour y boire, croyant (pie son eau est naturelle et fraîche, ils la trouvent brûlante quand ils la boivent et l’avalent. Mlle décompose leur goi-ge et leur estomac et les damnés crient et pleurent.
En voyant cette rivière, le roi dit au cocher Matoli ces paroles :
— Cette rivière, (pii coule entre deux belles rivcîs, est bien jolie et bien droite ; elle est profonde; ses berges sont doucement inclinées; r('au qui les sépare est d’une grande limpidité. Cependant, les gens (pii habitent cet enfer voient