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([uo tous ces pillais étiiient lialiités p:ir des ctres fpii, sur la terri', avaient mérité d'y venir renaître et épuiser leurs mérites iiniiissés.
(Duand il eut fini de donner cette explication, il dirigcii lii voiture royale vers les sejit montagnes qui forment la ceinture du mont Mérn ijui, couvert de pierres précieuses, brillait de toutes sortes de couleurs ' et ipii sert d’inibitation à une multitude de tévodiis. Le roi Ximéa voyant les sept montagnes, demandii ipiel était leur nom. Matolî-cocher, répondit :
— Ces sept montiignes sont le Sutoss;i-baripot, le Karavu'k-baripot, le lyvsathor-barijiot, le Youk:intor-b;iripot. le Niminthor-biiri[)ot et l’Assakiin-biiripotb Quant à celle qui les domine toutes, elle porte le nom de Préiis Snméru-réiicli. Ces si'pt montagnes sont d'inégale hauteur et forment comme les marches d'nn gigiintesque escalier b Ces montagnes sont sépiirées les unes des autres par sept mers dites sœthondar ‘ ; l’eau de ces mers est claire, pure et si belle ipi'on peut voir jusipi’à leur fond; on n’y trouve ni un grain de poussière ni le moindre fétus de paille ou de bois. Cette eau ne peut être comparée à nulle autre, car si on jette une plume de paon sur elle, cette plume de paon ne peut y flotter, elles’enfonce de suite et dispai'aît. Voilà pourquoi les achars donnent à
1. C’est parce que ce mont est couvert de pierres |)récieuses qui jettent un grand éclat qu’il est souvent nommé nitnapiirraid et ratna- Sdiu'l.
2. Ces sept montagnes ne sont pas nommées dans l’ordre qu'on leur donne d’ordinaire. Voici leurs noms pâli en partant de la montagne la plus ])roche du Méru: YiirjuiKlIiaro, Isad/iaro^ harfirilo, Siidassatio, X(‘i)iindh((ro,Viii(d(d,o et Aas<il,<tnno. Bitripot est l’altération du a.parcata, montagne.
;L La description du mont Méru et de sa .septuple ceinture de montagnes est donnée dans le Tniif-Plidin.