Du pâli iiuiIk'i
1. MoikUmIu 0vVr///iS7(, lo pacudis d’Iiidra. — /'//(/(dynue paraît ("'Irt; un mot indigène. On dit aussi jihop, rpü pourrait ^■enir du s. h/idru, monde.
•ü. Magnirupic et belle, du [). cidn et kiinfo.
6. Ycd ni-i'i‘drlicd-rdth, du s. ijdntvd, fdjdratk((, littéralement ((voiture royale im'eanicpie ».
brillant de pituôr, de saurikan, de ratn Je suis aussi heureux de le voir (pie s’il était mon palais. Je vous prie de me dire son nom, car j'y aperçois une multitude de tévodas.
Préas Matoli répondit :
— Ce palais est nommé Suthomma-tévéa-subhaga-sahi'; il brûle de pituôr .‘^aurikan ratn; il est superbe et éclatant. Les piliers qui le portent sont incrustés de pierres précieuses, les tévodas qui y viennent, habitent tous le Trey-tneng, et le Préas léyntreàthiréaçh est leur maître. Ils sont tous rassemblés jiour vous attendre et ils regardent la route par laquelle vous devez arriver. Allez donc vite à eux et ne les faites pas attendre plus longtemps, car ils sont impatients de vous voir.
En cet instant même, les tévodas, apprenant ()ue le roi Niméa était arrivé, prennent des boiupiets de fleurs et s'avancent en foule vers la porte ClKctta-Ivanlh pour le recevoir. Quand ils sont en présence du Bodhisattva, ils vont à lui et lui présentent leurs bouquets de fleurs, puis ils l’amènent et le conduisent au Sudhamma-subhaga-sala. Le roi Niméa y pénètre avec une grande foule de tévodas et se trouve en présence d’Indra, qui est hmr chef :i tous. Le