Mahciphinsakrorii, du s. inahdbhiniskrâindini
8. Textuellement inui/ préas os, pi préas os c’est-à-dire « un mot, deux mots ». Le mot préas os qui signifie « mot » ou « parole » a]>partient au langage élevé qu’on emploie seulement en parlant des paroles prononcées par le roi, le Buddha et les bonzes. Le mot vulgaire est péak.
9. Son saint prêche, son récit religieux, du pâli dhainina tisna.
— Non, il y a 81.01)1) tlionir lisna' dans los kàm])î a On n’arrive pa.s t'acileinent à la lin.
— Alous, si lo Saint n’a [)as achevé [son récit], pourcjnoi cesse-t-il [de parler]. Est-il donc paresseux?
— Non, le Saint n’est pas pares.seux, ainsi que vous le dites, il veut au contraire continuer son jiréclie ; c'est la raison pour laquelle il se tait É
— S’il veut continuer son prêche, ce n’est pas en se taisant qu’il pourra poursuivre.
— C’est (]u’il connait bien ceux qui ont des mérites et ceux qui n’ont pas de mérites. Si ceux qui ont des mérites suivent et écoutent bien son prêche, ils obtiendront très facilement les biens du paradis et les biens du Nippéan. Si ceux (|ui n’ont pas de mérites, en entendantle jiréche se moquent, ne suivent pas son enseignement et disent : « Après avoir oblenu l’omniscience, il devint Buddha. 11 nous raconte en chaire sa proi)r(' éditication. Tout cela est vrai ou faux, nous n’en savons rien, car nul n’est éclairé comme lui. » Ceuxlà, en méprisant le prêche, font comme si, prenant une pierre grosse comme une montagne, ils se l’attachaient au cou pour aller plus vite au Châdor-abay-norok b parce que ceuxh'i ne voient pas (pie le Saint prêche afin d’aider tout le monde à atteindre les biens du paradis et ceux du Nippéan, parce (pi’ils ne voient pas (pic lo Saint ne prêche pas pour les conduire en enfer. C’est pour cette raison (pie le Saint