‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 232 sur 275 · Livres · texte numérisé non relu

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3. Se taire, dans les livres sacrés du buddliisine, c’est acquiescer. (( (,)ui ne dit mot, consent. » Voy. les Aradanas que M. Léon Feer a traduits. C’est en gardant le silence que les religieu.x donnent leur consentement à l'entrée d’un nouveau membre dans la communauté.

1. Les mots pâlis Catam abai/ signifient les quatre états d’expiation (s. ratura aè((//«); le mot norok y étant joint, j’estime qu'il faut lire (( en enfer », qui est l’un des quatre mondes de l’expiation.

PRÉAS DIMÊ CIIÉADAK

s’est arrêté, (lu’il demeure immol)ile et sans i)arler. Il faut (|ue (luelqu’un le prie de prêcher. Alors il parlera clairement et gravement.

Les autres religieux, ayant compris, saluèrent respectueusement [le Saint] et lui dirent :

— Seigneur bliagavat, nous vous prions de nous raconter avec votre faculté de voir dans le passé, ce que vous savez sur vous-même.

Le Saint, ayant entendu les religieux qui l’invitaient à parler, commença ainsi en langue pâlie.

1. — Le roi Kasika. — La reine Ciiântéa-tévi. — Le tévoda Dimè au paradis des Trente-Trois.

Il y avait autrefois un môJial kshati'i jjâfli iréaçh' , nommé Kâsika-réaçh ’ qui régnait au Péaréanosey nokor h II était doué de mérites, il prospérait. Son épouse, nommée néang Chàntéa-tévi était })lus haut placée que 16.000 '' autres femmes [du palais].

Toutes ces femmes [la reine comprise], n'ayant point eu

1. En sanscrit mahû/ishairijindlnràja, un grand roi souverain suprême .

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