kil., c’est beaucoup
A ce moment morne, le préas l.\vntréàtliiréaçli éprouve une grande chaleur, une gêne telle qu’il ne peut demeurer en place. Alors il pense en lui-même :
— Le chau Dimê vient d’avoir seize ans ; ses mérites sont mûrs et voici qu’il désire s’habiller. Je vais lui envoyer un vêtement divin ' afin qu’il s’habille dans le monde.
Ayant ainsi décidé, il dit à Yisakam tévobot h
— Visakam ! allez porter au chau Dimê, qui est fds du roi Kasika et qui est dans le monde, les vêtements dont il a besoin pour s’habiller.
Visakam ayant reçu cet ordre, prit mille sompât divins de différentes couleurs et descendit en volant sur la terre. Il remonta au ciel (juand le chau Dimê fut habillé. Celui-ci, vêtu de vêtements divins, était un joli garçon aussi magnifique que Indra.
Alors, avec le pas élégant du dieu Indra, roi suprême, il marche droit au charretier, s’arrête au bord de la fosse et prononce la stance suivante :
— Cher charretier, pour([uoi creusez-vous cette fosse ? voulez-vous me le dire?
Le charretier, à cette question, sans regarder autour de lui répond par la stance suivante :
— Comment! tu ne .sais pas, tu n’as pas entendu dire que le fils du roi est de naissance cul-de-jatte, sourd, idiot et muet, et (jue le roi m’a donné l’ordre de l’amener ici et de l’enterrer vivant? D’où viens-tu donc que tu ne sais pas cela, et jiourquoi viens-tu me questionner? Tu m’ennuies.
Le Bodhisattva répond ainsi à ses paroles :
— Cher charretier, regardez-moi. Je ne suis ni cul-dejatte, ni sourd, ni idiot, ni muet. Pourquoi voulez-vous