‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 266 sur 275 · Officier · texte numérisé non relu

Officier

4. Eminent parasol; on dit aussi chhat et c’est le mot qu’on trouve le plus souvent dans les te.xtes, mais aujourd’hui au Cambodge, les mots prùas l.hlas et prèas krat sont réservés au parasol dû roi et le mot cè/nU, qui est le sanscrit rèèrU/’ff, est devenu le mot vulgaire; le parasol des mandarins qui n’a jamais qu’un seul étage es't nommé sdpvâlhôn.

Cette phi'ase ce qui suit, semble indiquer qu’il s’écoula un temps

PRÉAS DIMÉ CIIÉADAK

A ces paroles du Bodhisattva, le grand roi répondit par les paroles suivantes :

— Mon cher fils ! je suis toujours en bonne santé, je me porte bien et ne suis point menacé par la maladie. Votre mère se porte bien, les princesses, les servantes n’ont point lieu de craindre la maladie.

T.e Bodhisattva dit encore :

— Seigneur, mon père! buvez- vous de l’alcool? cette liqueur est dangereuse; avez-vous dans votre cœur le désir de distribuer des aumônes et de célébrer des fêtes? Vous êtes roi, savez-vous bien gouverner vos peuples et commander vos sujets? Sont-ils .satisfaits? disent-ils que vous êtes un bon roi? et tous les pois, les sénas, les youthéa, les téahéan ’ sont-ils heureux ? et les percepteurs, savent-ils bien faire leur métier? Vos magasins sont-ils comme autrefois pleins de trésors, d’or et d’argent? Vos peuples sont-ils toujours aussi nombreux?

Le Môha Ksliatriya répondit :

— Mon cher fils ! je suis toujours le roi régnant, et j’administre directement les peuples; j’aime à célébrer les fêtes et à donner des aumônes ; les pois, les sénas, les téahéan, les ha))itants des grandes villes, les habitants des petites villes m’aiment toujours ; mes magasins et mon trésor sont pleins comme autrefois.

Le Bodhisattva dit encore la stance suivante :

— Seigneur roi ! si, maintenant (jue vous vous ôtes mis en route et que nous voici ensemble comme autrefois, vous avez l’intention de rester ici, il faut faire apporter vos affaires de laïque et vous installer en cet endroit.

assez long entre le départ de Préas Dimô du palais paternel et sa rencontre avec son père. — Cette plirase et ce qui suit, tout ceia est d’ailleurs du plus haut comique.

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