‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 42 sur 275 · Santi · texte numérisé non relu

Santi

LE PRÉAS PATHAMA SÂMPHOTIIIAN

do rusag’c suivi par les buddhas précédents. Alors il alla se mettre à l’est, la ligure à l’ouest, et agita l'herbe phlang; la terre à l’ouest se gonfla. 11 comprit (ju’il s’écartait de l’usage et (]u’il ne devait pas avoir la face tournée à l’ouest. Alors il alla se placer debout au sud, la face tournée au nord, et il agita l’herbe pldang; la terre au nord se gonfla. Il comprit qu’il s’écartait encore de l’usage sui'. i par les autres buddhas et (ju’il ne devait nas avoir la face tournée au nord. Alors il alla se placer à l’ouest, la face tournée à l’est, et agita l’herbe phlang; la surface do la terre ne bougea point. Il comprit alors (jue les buddhas précédents avaient tourné leurs faces vers l’est.

Consé(iuemment, prenant les huit poignées d’herbe phlang, il les étendit comme un tapis sous Tarière de la Ii(xlhi, puis il se dit ; « Si je dois certainement devenir liuddlia en cet endroit, <|u’un siège sorte tout de suite de la terre. »

Le ratana bâlangk' parut immédiatement. (A siège brillant mesurait quatorze coudées de hauteur. Le Bôdhisattva monta dessus et s’y assit la face tournée à l’est.

Alors il demeura immobile et songea : « Si mon cœur ne (juitte pas les désirsq je ne quitterai pas le précieux siège. Si ma chair, ma peau, mes os, mon sang se dessèchent, tant pis {tam cliôs), je ne (juitterai pas le précieux siège. »

La foule des dieux, la multitude des indras, brahmas, garudas, nagas et yaksas crièrent : « Bien! ))ieiLl )) Puis ils jetèrent du riz grillé et des fleurs, levèrent leurs étendards et leurs parasols pour saluer le Saint.

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