‹ Les livres sacrés du CambodgeChapitre 64 sur 275 · un parü)hôj(i/^o, appelé Sanja · texte numérisé non relu

un parü)hôj(i/^o, appelé Sanja

4. ThiiuUi (Bigandet, p. 151), mais Bigandet dit six maîtres hétérodoxes et, en outre de Thindzi, il nomme Mekkali, Gau, Sala, Jani, Ganti et indique que les disciples du seul Thindzi portaient des vêtements blancs,

LE PRÉAS PATHAMA SÂMPIIOTHIAN

religieux dans la religion de Sânhchey-baripéachéak. Ils suivirent la loi de Sânlichey, mais ils découvrirent par leur propre intelligence que cette loi ne conduisait pas au cœur de la Loi et ({u’il était inutile de s’y attacher davantage. Ils quittèrent la secte de Sânlichey et décidèrent de s’en aller à la recherche de la vraie Loi', mais d’y aller séparément. Ils convinrent de ceci :

(( Celui d’entre nous qui trouvera le premier la vraie Loi le fera savoir à l’autre. »

Ayant ainsi convenu, il se séparèrent. Le nommé Opadis fit alors la rencontre du vénérable Asachî et lui demanda la vraie Loi. Le Saint l’ayant prêché, il lui dit: « Votre extérieur est agréable. . . vous paraissez heureux et calme; ... sous quel maître cherchez-vous la doctrine de la perfection et quelle est cette doctrine? »

Opadis avait compris en l’écoutant qu’il avait trouvé la route qui conduit à la perfection et il priaÂsachi' le vénérable de ne pas le prêcher davantage [qu’il était convaincu], puis il partit et se mit à la recherche de Kolit, son ami. Quand il l’eut retrouvé, ils allèrent ensemble au saint Dâ-mcan-bon (le Buddhab Le Saint, les voyant, leur lit avec la main signe d’approcher. Les deux hommes et leurs domestiques entrèrent, allèrent se placer près du Saint et le saluèrent. En ce temps-là, leurs cheveux et leurs barbes disparurent de leurs têtes et ils se trouvèrent miraculeusement en présence des vêtements et des cincj objets rituels des religieux’; les deux jeunes gens et leurs cinq cents domestiques s’habillèrent immédiatement. Le Saint nomma

1. Thonn, du sanscrit (//(«/■/))«, dont la forme pâlie est dhamnia.

2. Atheubi, selon Bigandet (p. loi); Assaji, selon Spence Hardy

3. Bigandet dit qu’on leur délivra les objetsf p. 153).— Spence Hardy ne parle pas de ce miracle.

Op;idis-Sari1)ot son akasavéak de droite et Kolit-Môkaléan son akasavéak de gauche'.

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